Avant d’entrer dans le vif du sujet, l’auteur a d’abord tenu à clarifier
que contrairement à ce qui se dit la rencontre de Kouroukanfouga, qui a
consacré la victoire des troupes de Soundjata Keïta pour le triomphe du
Mandé eut lieu en 1251. C’est là où fut
adopté la Charte du Mandé par l’ensemble des participants. Cette charte est
classée sur la liste du patrimoine immatériel national et sur la liste
indicative du patrimoine immatériel de l’UNESCO.
Youba Bathily présente son
livre en 10 chapitres : le premier est la présentation de la situation du
royaume avant l’invasion du Mandé par le Sosso de Soumangourou Kanté. Le 2ème
est consacré à l’exil de Soundjata Keïta à Niani; le 3ème présente les
forces en présence, car en effet le Mandé était une multitude de forces de
sécurité et de défense. Pratiquement, toutes les chefferies avaient leur
système de défense tant l’insécurité était grande.
Quant aux 4è et 5è chapitres,
ils évoquent les huit différentes batailles qui ont conduit au triomphe du
Mandé. Le 6è explique pourquoi il y a eu Kouroukanfouka, comment est née
l’initiative de cette rencontre, alors que le 7è chapitre parle des deux étapes
des préparatifs de cette rencontre.
Dans le 8è chapitre l’auteur parle des participants. Car, dit-il, il y aurait eu 47 communautés regroupant presque toutes les ethnie de cette partie de l’Afrique de l’Ouest qui ont participé à cette grande rencontre de Kouroukanfouga. Quant au 9ème chapitre, il parle des différents points de l’accord. Youba Bathily révèle qu’il y a des parties prenantes qui n’étaient pas concernées par certains articles. Enfin le 10è chapitre est consacré au suivi et à la durabilité de l’accord. La Charte de Kouroukanfouga reste toujours en vigueur et scrupuleusement respectée par les parties prenantes.
Youba Bathily est sociologue, historien et expert culturel malien. C’est à l’Université de Voronej (Union soviétique) qu’il obtient son DEA en Sciences sociales (spécialité : Sociologie). Il passe ensuite par l’Université de Filton College de Bristol en Angleterre, où il obtient un Master of Philosophy en Sociologie rurale en 1998.
Youssouf DOUMBIA
La 5è édition du Salon international de l’artisanat du Mali (Siama) s’ouvre aujourd’hui dans notre pays sous le thème : «Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle» pour prendre fin le 7 décembre prochain..
Habibou Dembélé dit Guimba national a fait rentrer la comédie dans une autre dimension. Cet artiste arrive, avec une facilité déconcertante, à arracher le sourire à tout le monde.
Cette œuvre sera présentée par 333 jeunes en référence aux 333 Saints de Tombouctou. La répétition a commencé depuis fin octobre et elle relate les figures historiques des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï avec des forgerons et des griots qui ont construit notre histoire.
Le Salon international de l’artisanat touareg, tenu du 18 au 23 novembre, a dédié la journée du samedi dernier au département des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine. La rencontre a été marquée par un panel sur le thème : secteur artisanal au Mali, alternati.
L’écrivain traditionnaliste, à travers son livre, intitulé : «Le Khasso traditionnel : coutumes et mœurs», lancé le 17 juillet dernier, met en lumière les repères culturels de cet espace linguistique dont il est le «Djeli», de par la bataille de Tumbifara. Dans cet ouvrage de 162 pa.
Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a rencontré, lundi dernier dans ses propres installations, dans le cadre de l’Année de la culture, l’ambassadeur de la Palestine au Mali, Hassan Albalawi..