Une vue des participants à la rencontre
Cette Journée qui s’inscrit dans la perspective de contribuer à la planification de l’action diplomatique du Mali, est une initiative conjointe de trois structures du département des Affaires étrangères. Il s’agit de l’Association des femmes des Affaires étrangères, du Syndicat libre des travailleurs des Affaires étrangères et de l’Amicale des anciens ambassadeurs et consuls généraux du Mali. L’ouverture des travaux a été présidée par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Seydou Coulibaly. On notait également la présence des membres du corps diplomatique et des représentants des organisations internationales accrédités au Mali. Cette Journée se tient dans un contexte où le rôle du diplomate est plus que jamais indispensable. À l’échelle internationale, la persistance de crises débutées il y a des dizaines d’années et qui peinent à être résolus ; l’apparition de nouvelles crises, complexes, impliquant des acteurs nouveaux ainsi que la politisation et l’instrumentalisation de sujets sensibles appellent à une nouvelle forme de diplomatie, adaptée à son environnement.
Dans ce contexte, le représentant du ministre chargé des Affaires étrangères dira qu’il est heureux de constater la proactivité du gouvernement, sous le leadership du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, qui a très tôt fixé le cadre dans lequel s’inscrit désormais l’action publique au Mali. Notamment le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Pour Seydou Coulibaly, ces principes, qui mettent l’intérêt des Maliens et de notre pays au centre de notre action publique, constitue, à n’en pas douter, le sens de la mise en œuvre de la politique extérieure du Mali. À cet égard, le diplomate malien a rappelé que, contrairement à une idée véhiculée certainement du fait d’une compréhension erronée, le Mali n’est fermé à aucun partenaire. Bien au contraire, il indiquera que « nous avons fait le choix de l’appropriation nationale des défis auxquels nous sommes confrontés, afin d’élaborer, grâce à l’ingénierie et à l’ingéniosité dont les Maliens ne manquent pas, les solutions à nos difficultés ».
Dans cette dynamique, le secrétaire général a fait savoir que le Mali reste ouvert à tout partenariat qui respecte les choix souverains de notre pays. Aussi, a-t-il poursuivi, les autorités de la Transition ont mis au cœur de notre action diplomatique, la promotion de solutions véritablement africaines, indépendantes de toute ingérence extra-continentale. Seydou Coulibaly a rappelé que le Mali vient de passer, avec succès, une étape majeure dans la conduite politique de la Transition, avec l’organisation réussie du référendum qui est décisif dans le cadre du retour à un ordre constitutionnel apaisé et sécurisé. «En effet, les Maliens, selon les résultats provisoires, se sont prononcés à une majorité incontestable, 97% de Oui, en faveur du projet de Constitution qui leur était soumis », a-t-il fait remarquer, soulignant que cette première phase franchie, augure de bonnes perspectives pour la poursuite de la Transition. Sur un autre plan, le secrétaire général du département de tutelle a signalé que les Forces armées maliennes remportent des succès tangibles sur le terrain, grâce au renforcement de l’outil de défense en termes d’équipements et de formation.
« Parallèlement, les efforts se poursuivent pour améliorer la situation économique et humanitaire du Mali », a-t-il assuré, ajoutant qu’avec ces rappels, il est constant que la fonction de diplomate s’exerce sous différentes formes et de manière bien diverse et variée. Pour lui, la polyvalence, l’ouverture aux autres, et la capacité à faire face aux situations les plus tendues avec un professionnalisme à toute épreuve, font partie des maîtres-mots.
Souleymane SIDIBE
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