L’édition a pour but de faire connaitre cette musique d’origine africaine à la nouvelle génération
La cérémonie de lancement s’est déroulée, le weekend dernier
sur le terrain de basket CRB de Bamako Coura, sous la direction de la présidente
de l’Association, Mme Touré Zoé Dembélé, en présence du parrain, le maestro
Cheick Tidiane Seck, artiste compositeur, et de plusieurs invités.
La présidente de
l’Association Nyon kon koum ben a expliqué que la cette édition est consacrée à
la jeunesse dans les quartiers de Bamako pour la restauration de la paix et la
cohésion sociale. Et de dire que le
Jazzy koum ben festival est une rencontre des idées et des esprits. «Le jazz
est une musique de liberté et qui rassemble et implore la paix, le vivre
ensemble et la liberté». Selon elle, la vision de cette édition est de faire
connaitre cette musique d’origine africaine à la nouvelle génération.
Il s’agit pour l’édition
de cette année d’aller dans les quartiers à la rencontre de la population.
Notre démarche vise à ancrer la musique dans le quotidien de la jeunesse
malienne. Nous étions à Medina Coura et c’est le tour de Bamako Coura que nous
venons d‘entamer.
Déjà, Jazzy koum ben
a formé plus de 15 jeunes et des groupes de jeunes qui ont également bénéficié
de la formation. L’encadrement des
jeunes est assuré par des professionnels
dans la musique Jazz, venus du Mali et d’ailleurs. L’idée était d’envoyer les
formateurs à l’école, mais nous avons changé de stratégie pour atteindre le
maximum des jeunes et permettre à ceux qui ne partent pas à l’école de bénéficier
de la formation. Elle a aussi profité pour saluer les partenaires et le parrain
qui a accepté depuis la création de soutenir la musique Jazz à travers le
festival.
Pour sa part, le parrain, maestro Seck Tidiane Seck a exprimé
sa satisfaction d’accompagner le festival et de partager ses connaissances avec
les jeunes en vue d’assurer la relève. Il a tenu à saluer le courage et
l’engagement de Mme Touré en faveur de la musique Jazz afro qui a tiré son
origine dans le continent africain pendant la période de l’esclavage.
Cette
musique qui évoque les peines, mais parle aussi de la liberté et de l’injustice
sur la race noire. L’origine du Jazz vient de l’Afrique et je fais partir des
premiers musiciens qui ont développé l’afro Jazz. «On m’a catalogué de
Monsieur afro Jazz, car j’ai combattu l’expression word musique qui discrimine
les Africains», a expliqué le maestro.
«Je suis versé dans le Jazz afro depuis plus de 40 ans. Et
je trouve normal de partager cette vie avec les jeunes, car la musique Jazz
reste encore peu connue des jeunes Maliens. Nous sommes en train de former les
jeunes et plusieurs musiciens seront présents lors du festival pour former les
jeunes. Dans les quartiers. C’est en cours depuis quelques semaines».
La cérémonie a été
agrémentée par une prestation des jeunes formés par le maestro, ainsi que le
groupe Djitoumou Bala Ba qui ont électrisé la scène avec des chansons d’amour
et de messages de paix et cohésion.
Auparavant, le représentant du maire de la Commune III, Madou Keïta avait souhaité la bienvenue aux participants et rassuré sur l’accompagnement de cette belle initiative de recherche de paix et de cohésion sociale par sa collectivité.
Amadou SOW
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