Dans la cohérence d’un projet de soins consubstantiel à la vision progressiste de son administration (en tout cas les responsables actuels de l’établissement entendent asphyxier les reproches de ceux qui estiment que les hôpitaux sont devenus anxiogènes et dédramatiser le regard sévère qui est posé sur eux), l’Institut d’ophtalmologie tropicale d’Afrique (IOTA), s’inscrit dans une exigence de réponse aux besoins des maladies avec l’obligation de moyens.
L’établissement a tenu, hier dans ses propres installations, la 28è session de son conseil d’administration. La réunion était dirigée par le président du conseil d’administration Lassana Sylvestre Diarra, en présence du directeur général de l’IOTA, Ousmane Attaher Dicko et de son adjoint, Dr Youssouf Diakité.
Les administrateurs ont adopté les différents
documents soumis à leur approbation, notamment le procès-verbal, le rapport
d’activités médico-techniques de la précédente session, le point d’exécution du
budget de l’exercice écoulé et le projet de budget de 2022. Ils ont acté les
avancées enregistrées par l’établissement dans l’accomplissement de ses
missions classiques de soins ophtalmologiques, de formation et de recherche.
Il
est utile de rappeler que la nouvelle direction générale de l’IOTA a apporté un
nouveau souffle à l’établissement, nonobstant le contexte difficile, marqué par
la Covid-19 et l’insuffisance des ressources financières. C’est donc un nouveau
visage d’accentuation de la qualité et de la satisfaction des malades et autres
usagers qui est esquissé.
Le président du conseil d’administration s’est
réjoui de l’engagement des administrateurs à la réussite de la mission assignée
à l’IOTA, celle de mettre en œuvre la Politique nationale de lutte contre les
affections ophtalmologiques et la cécité et de renforcer davantage son rôle de
centre d’excellence en ophtalmologie pour la région africaine.
Lassana Sylvestre Diarra a aussi rappelé quelques activités réalisées par l’établissement, notamment l’élaboration d’un draft de projet d’établissement (2022-2026) à adopter. Il s’agit d’un document qui décline les ambitions, autrement dit les activités et les ressources à mobiliser sur une période de 5 ans.
La réalisation d’une bibliothèque virtuelle pour étayer le volet formation initiale et continue, le renforcement de la communication avec les usagers à travers la mise en ligne d’un site web, l’intégration des filières de formation dans le système Licence-Master-Doctorat (LMD), conformément à l’arrêté N° 2020-2726 du ministère en charge de l’Enseignement supérieur du 16 novembre 2020 sont aussi des activités spécifiques accomplies l’année dernière par l’établissement.
Pour Ousmane Attaher Maïga, la session se tient dans le cadre de la continuité et de la mobilisation du personnel pour l’atteinte des objectifs. Il n’a pas occulté les difficultés liées à la pandémie de la Covid-19 et à l’insuffisance des ressources financières. «Nous sommes suffisamment engagés pour réaliser les objectifs fixés, notamment répondre aux besoins des Maliens en termes de consultations, d’interventions chirurgicales et de plateau technique pour mieux accomplir ce qui se fait», a expliqué le patron de l’IOTA.
Pour lui, il est clair que son établissement
est quand même une structure de soins de 3è référence en matière
d’ophtalmologie. Le directeur général de l’IOTA n’a pas caché l’ambition qu’il
nourrit pour son établissement de retrouver très rapidement son statut de
centre collaborateur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qu’il a
perdu.
Au cours de l’année écoulée, l’Institut qui est un Centre
hospitalo-universitaire (CHU) a réalisé 101% de consultations ophtalmologiques
et 111% d’interventions chirurgicales. Ce qui atteste de la forte sollicitation
de l’établissement du fait des compétences qui y officient, du niveau du
plateau technique, mais aussi du management de la direction qui est en train
d’amener tout le monde à mettre le malade au cœur du projet de soins.
Rappelons que pour l’exercice 2022, le projet de budget de l’IOTA est estimé en recettes et en dépenses à un peu plus de 2,20 milliards de Fcfa contre un peu plus de 2,04 milliards en 2021.
Brehima DOUMBIA
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