Ce bâtiment comprend 8 dortoirs pour une capacité d’accueil de 160 personnes avec 4 magasins et autant de toilettes pour hommes et femmes
Dans
le cadre d’un partenariat dynamique, le ministère des Maliens établis à
l’Extérieur et de l’Intégration africaine et l’Organisation internationale pour
les migrations (OIM), avec l’appui du gouvernement italien, ont initié la
construction d’un centre de transit des migrants à Gao.
La
réception officielle de l’infrastructure a été présidée par le représentant du
ministre en charge des Maliens établis à l’Extérieur, Aly Ag Hatt. C’était en
présence du directeur de cabinet du gouverneur, Agaly Ag Inamoud Yattara, du 2è adjoint au maire de la Commune urbaine de
Gao.
Ce
centre de transit des migrants, situé au 5è quartier de Gao, est un bâtiment en
ciment constitué de 8 dortoirs pour une capacité d’accueil de 160 personnes
avec 4 magasins et autant de toilettes pour hommes et femmes. Sa réalisation a
coûté 190 millions de Fcfa.
La vocation du centre de transit des migrants
est d’accueillir, assister, informer et orienter les migrants en situation de
transit, et qui sont souvent en détresse. Il s’agit de les offrir un accueil digne
et en toute sécurité aux migrants qui passent par Gao.
Aly
Ag Hatt dira que l’une des missions principales de son département est de
protéger et sécuriser les migrants et leurs biens, mais aussi de les mobiliser
pour le développement national. Pour lui, la Région de Gao, de par sa situation
géostratégique, mais aussi ses bonnes relations de voisinage et de coopération
avec les pays voisins, a été toujours une plate tournante pour les migrants,
voire un trait d’union entre le Maghreb et l’Afrique au Sud du Sahara. Elle
reçoit de nombreuses communautés étrangères, notamment africaines, compte tenu
de l’hospitalité légendaire de ses populations.
La région constitue aussi un exemple concret
de promotion de l’intégration africaine avec une diversité culturelle riche des
peuples. C’est pourquoi, ce centre d’accueil des migrants a été construit dans
la Cité des Askia. Le représentant du ministre des Maliens établis à
l’Extérieur ajoutera que ce partenariat répond à un besoin réel de renforcement
de la protection des migrants et représente une contribution à la mise en œuvre
de la Politique nationale de migration dans son axe 1 intitulé : «protéger
et sécuriser les migrants».
Aly Ag Hatt a aussi exprimé ses vifs remerciements au gouverneur de la Région de Gao, le général de brigade Moussa Traoré, pour son soutien dans la réalisation du centre. Et de dire que l’OIM et son département mettront tout en œuvre pour l’opérationnalisation effective de ce joyau pour le transit des migrants dans les meilleures conditions en mettant en place le personnel nécessaire à son fonctionnement.
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
Dans le cadre de la sécurisation du territoire, les Forces armées maliennes (FAMa) mènent actuellement des opérations de contrôle de zone de grande envergure dans le secteur ouest de la localité de Léré, Région de Tombouctou..
Ce geste du Général d’armée Assimi Goïta s’inscrit dans le cadre du Ramadan 2026 qui va bientôt débuter.
A l’instar de la communauté internationale, notre pays a célébré la Journée internationale du 6 février «Tolérance zéro» aux mutilations génitales féminines (MGF)/excision sous le thème : «Rôles et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali face aux enj.
Le secrétaire général (sortant) de la Fédération nationale des mines et de l’Énergie du Mali (FENAME), Moussa Coulibaly , a été reconduit à son poste pour un mandat de cinq ans. Il dirige un bureau de 36 membres, en plus des 7 membres de la Commission de vérification..
Le verdict tant attendu dans le procès dit «Paramount-Embraer» n’a finalement pas été rendu, le vendredi dernier, comme annoncé. Lors de cette séance, la Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière du Pôle national économique et financier a décidé de rabattre.
Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a procédé, samedi dernier sur la colline de Badalabougou, au lancement de la première phase du concours de recrutement de 200 agents du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éduc.