Le Président Modibo Keïta avait le patriotisme chevillé au corps
C’était à l’initiative du Mémorial Modibo Keïta dans ses propres installations. Il s’agissait pour les organisateurs d’éveiller le patriotisme de la jeunesse à travers les idéaux du père fondateur de la République du Mali. L’événement était parrainé par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. La rencontre visait aussi à pérenniser la mémoire des luttes héroïques menées par les peuples africains pour leur libération et l’unité africaine, sous la conduite de leurs leaders historiques, en lien avec l’histoire contemporaine de la Confédération des États du Sahel (AES).
La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de son collègue de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique , Pr Bouréma Kansaye. Étaient aussi présents le directeur du Mémorial Modibo Keïta, Moussa Traoré, ainsi que des personnalités politiques, culturelles et des étudiants.
Les deux thématiques ont été développées par d’éminents conférenciers, notamment l’ancien ministre de la Culture, Diadié Yacouba Dagnoko, le journaliste-écrivain Daouda Nama Tékété, l’historien Modibo Diallo et l’ancien ministre Mohamed Salikènè Coulibaly, ainis que l’enseignant-chercheur, Dr Abakary Touré. Ces sommités ont apporté des éclairages sur les luttes pour l’indépendance et les œuvres du premier Président de la République.
L’événement qui s’inscrit également dans le cadre de l’Année de la culture au Mali, décrétée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a été bien apprécié. Dans son intervention, le ministre Daffé a salué l’initiative du Président de la Transition de proclamer 2025, Année de la culture avant de rendre hommage à Modibo Keïta, père de l’indépendance de notre pays. Il est aussi revenu sur la vision fédératrice de ce patriote à travers la Fédération du Mali et l’Unité africaine.
Modibo Keita avait des messages forts à l’attention de la jeunesse africaine sur l’importance de la culture. Il n’a pas manqué d’évoquer ses grandes actions dans le domaine de la restauration de la paix en Afrique et ailleurs dans le monde. Et le ministre Daffé d’expliquer que le développement de tout pays repose sur sa culture, d’où la renaissance culturelle, déclenchée par les autorités de la Transition en vue de bâtir un nouvel homme «Maliden Kura».
Il a remercié l’accompagnement de son collègue chargé de l’Enseignement supérieur et l’ensemble des membres du gouvernement. Pour sa part, le ministre Kansaye a parlé de l’importance de l’histoire et invité les historiens à veiller qu’il n’y aie pas de falsification de l’histoire. Il a exprimé sa satisfaction pour la tenue de cette table ronde sur les idéaux du père fondateur de la République et remercié le ministre chargé de la Culture pour la mise en œuvre de la renaissance culturelle à travers l’Année de la culture.
De son côté, le directeur du Mémorial a remercié les conférenciers avant de faire un bref résumé du parcours de Modibo Kéita. Moussa Traoré dira aussi que cette table ronde sur les idéaux des pères de l’Indépendance s’inscrit dans la dynamique de la souveraineté culturelle, déclenchée par les autorités de la Transition.
Il a fait un tour d’horizon de la vision de Modibo Keïta qui avait soutenu après l’indépendance qu’on ne peut pas parler de souveraineté politique sans la souveraineté culturelle. Pendant plus de deux heures d’horloge, les conférenciers ont touché tous les aspects développés par Modibo Keita.
Amadou SOW
Une exposition exceptionnelle de l’artiste plasticien-comédien, metteur en scène et collectionneur, Abdou Ouologuem, intitulée : «L’âge d’or du Mali» se tient, depuis la semaine dernière dans la salle polyvalente du Musée national..
Pour Issaka Nazoum, ce rendez-vous culturel a été une opportunité de montrer au monde qu’il y a une vie au Mali, particulièrement à Tombouctou qui demeure une destination sûre, contrairement aux informations véhiculées par certains médias.
Les lampions se sont éteints sur la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou lundi dernier sous la férule du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Mais d’ores et déjà, on peut affirmer, sans prendre de gants, que Tombouctou a vécu de sa belle vie tant la fête a .
Dans la cadre des activités de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et sa collègue de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sal.
Les troupes qui participent à la Biennale artistique et culturelle administrent un bel exemple de vivre-ensemble depuis le début de la compétition..
La région a remporte le premier prix. Les Régions de Dioïla et de Tombouctou complètent respectivement le tableau. L’orchestre de Kidal s’en sort avec le prix spécial du Président de la Transition. Bougouni organisera l’édition de 2027.