L’information a été donnée, hier dans un hôtel de la place lors d’une conférence presse animée par le président de l’AIK, Lassana Coulibaly. C’était en présence de plusieurs membres de son association. Cette initiative culturelle vise à contribuer à l’ancrage d’une culture de paix, de cohésion sociale et du vivre-ensemble, inspirée des mécanismes endogènes de prévention et de gestion de conflits.
Cette année, le festival prévoit un programme innovant, soutenu par des activités socio-économiques, artistiques et culturelles. Bien avant l’ouverture officielle, l’agenda prévoit une résidence de cinq jours pour les enfants, un coaching en entrepreneuriat et management culturel intitulé «Kéné-barra» pour les acteurs culturels et des activités à l’attention des enfants comme les contes et lectures publiques.
L’événement proprement dit prévoit, sur le plan artistique et culturel, une série de prestations des troupes traditionnelles des trois pays et la valorisation des instruments traditionnels comme le M’polon, le Buru, le Wassamba, etc. Il y aura des nuits dédiées à la parenté, Des panels, des rencontres professionnelles et des visites de sites touristiques et naturels.
Le Festival interculturel de Kénédougou est une réponse concrète aux menaces terroristes et à la désintégration sociale qui frappent notre région. Le Kénédougou, qui s’étend du Mali, au Burkina Faso en passant par la Côte d’Ivoire, a toujours été un espace de fraternité et de partage.
«Nos populations ont un passé, des langues, des coutumes et des activités économiques communes, tissant des liens de bon voisinage qui, n’ont pu être brisés par la colonisation.
Cependant, le terrorisme a malheureusement fragilisé ces liens, semant la haine, la violence et l’intolérance. Notre jeunesse, désorientée et désœuvrée, est particulièrement vulnérable à ces maux d’où le choix du thème», a expliqué Lassana Coulibaly.
Le conférencier a invité à se retrouver dans la capitale du Kénédougou pour célébrer ensemble la diversité culturelle de l’espace à partir du 1er octobre
Mohamed Lamine H DICKO
Rédaction Lessor
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