Les enfants peuvent être de grands esprits faibles. D’où l’assertion selon laquelle il faut tout un village pour éduquer un enfant. à un certain âge, ceux-ci deviennent quasiment insupportables.
Surtout lorsqu’il s’agit d’une jeune fille qui, à l’âge de la puberté s’adonne à la vadrouille toute la soirée. à ce stade, leur encadrement nécessite une autre approche que le seul châtiment corporel. Ainsi, il est nécessaire pour les parents ou les tuteurs, de toujours mettre la raison avant le cœur. Autrement dit, modérer les corrections. Dans le meilleur des cas, à force d’être frappés, ceux-ci finissent par s’habituer aux courroux des parents.
Le cas échéant, la correction pour mettre l’individu sur le droit chemin peut se solder par une conséquence désastreuse que l’on regrettera toute sa vie. Notre fait du jour en est une illustration parfaite. Les parents au centre de cette histoire ne diront pas le contraire. Du moins jusqu’à ce qu’ils parviennent à convaincre le juge de leur intention qui était loin de vouloir donner la mort.
Si tout se passe bien, ils doivent comparaître pour avoir infligé un châtiment corporel ayant entraîné la mort sans aucune intention de vouloir la donner à leur fille que nous désignons par Ami (nom d’emprunt) pour ses sorties incessantes. La jeune fille qui n’a pu supporter pour la énième fois les coups reçus, a malheureusement rendu l’âme. Les faits viennent de se passer nuitamment la semaine dernière à Baco-djicoroni, en Commune V du District de Bamako. Qu’est qui s’est passé au juste ?
Selon les informations, Ami est une jeune fille pas encore dans la vingtaine. à l’image des jeunes de son âge, il semblerait qu’elle ait un penchant fort pour les virées nocturnes. Ses fugues fréquentes pouvaient l’amener à rester deux ou trois jours sans donner le moindre signe de vie. Toute chose qui n’était pas du goût de ses parents. Et ce n’était pas faute de le lui avoir reproché cela.
Ce mauvais comportement ne plaisait aucunement à la famille, et singulièrement à son père. à maintes reprises, ils l’auraient tous mise en garde. Le plus souvent avec des coups de fouet. Rien n’y fait, cela n’avait pas servi à grande chose, comme on le dit. Bizarrement, après un temps de relâchement, elle reprenait de plus belle son comportement en laissant libre cours à son passe temps nocturne. L’habitude étant une seconde nature, il était devenu difficile, voire impossible pour Ami d’arrêter ses virées nocturnes. Bref, c’était devenu une routine pour la jeune adolescente.
Les parents eux, de leur côté n’étaient pas prêts à essayer le langage de la carotte et pensaient à tort ou à raison que le bâton pouvait faire courber leur enfant. Les choses sont allées ainsi jusqu’à cette nuit fatidique du 6 au 7 mars dernier quand une énième correction de Ami a viré au drame. Bien avant cette nuit-là, dans la journée de vendredi 4 mars, notre jeune ado était encore de sortie pour une destination inconnue. La jeune fille n’est retournée que le dimanche, soit après deux jours de vadrouille. Elle serait rentrée en famille tardivement aux environs de 23 heures.
Selon les sources, cela avait trouvé que le père qui l’attendait avec impatience avait instruit à son jeune frère, de la corriger copieusement en l’amenant à l’intérieur d’une chambre. Et c’est ce qui a été fait par son oncle. à peine rentrée, elle est conduite par ce dernier dans une chambre qu’il aurait fermée à clé. Ainsi, seuls à l’intérieur, il s’est mis à battre la fille jusqu’à ce qu’elle perdre connaissance.
Les choses auraient pu s’arrêter là, si l’oncle n’était pas du genre teigneux à vouloir en finir une fois pour toute avec le mauvais comportement de sa nièce. Lorsqu’elle est revenue à elle, son oncle s’est remis à la frapper de plus belle jusqu’à ce que mort s’en suive, sans qu’il ne se rende compte. Voyant que la jeune fille ne réagissait plus, ils se dépêcheront de l’évacuer d’urgence vers un hôpital de la place. Trop tard, l’enfant avait rendu l’âme à la suite d’une hémorragie interne. à la suite du décès, les parents ont voulu maquiller la mort de leur enfant, c’était sans compter avec un voisin qui a ébruité l’affaire en informant la police.
C’est ainsi qu’au moment où le cortège funèbre se dirigeait vers le cimetière que les éléments du 15ème arrondissement l’ont intercepté avant de les conduire dans les locaux du commissariat. Il est trop tôt pour que les responsabilités soient situées, mais on peut penser que des gens auront à répondre de leurs actes.
Yaya DIAKITÉ
Hippodrome : Deux jeunes suspectés de vol de moto lynchés
Lundi dernier, les habitants d’un des secteurs de l’Hippodrome, en Commune II du district de Bamako, ont assisté au lynchage de deux voleurs de moto. Selon les informations, les faits se seraient produits nuitamment aux environs de 22 heures dans le secteur cité plus haut.
Cette nuit-là, sans plus de précisions sur l’acte posé par les jeunes fautifs, les informations font état de lynchage de deux jeunes suspectés de vol d’engin à deux roues par les habitants du quartier.
Après une course poursuite, les malheureux seront finalement rattrapés, puis lynchés par la foule chauffée à blanc. Dans la vidéo de la vindicte populaire mise en ligne après les faits, on peut clairement voir les deux gens suspectés battus à sang au milieu de la foule prête à en finir avec eux. Malgré les supplices des condamnés, ils sont lynchés sur place.
Tamba CAMARA
Rédaction Lessor
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