Fadima Coulibaly a ancré en elle la détestation de
l’échec. Il n‘y a pas le moindre hasard dans tout ce qu’elle met en place pour
réussir surtout une exposition. Tout est revu au détail près. La directrice de
la Pyramide du souvenir n’a pas la prétention d’être au niveau d’emblématiques
figures féminines maliennes et africaines comme les Aoua Keïta, Sira Diop,
Miriam Makeba et autres, mais elle s’en approche.
Sa détermination et son abnégation au travail en font un exemple d’inspiration. Après sept années à la tête de la direction régionale de la culture à Bamako, Fadima Coulibaly a posé ses valises à la direction de la Pyramide du souvenir en 2018. Dans cette structure mémorielle, elle continue de séduire par son esprit d’initiatives et la pertinence de ses idées. Elle entend travailler sur les grandes actions pour conscientiser la jeunesse, mais aussi inciter les décideurs à revoir leur position sur la gestion des grands événements socio-culturels, économiques et politiques. Femme de rigueur et de courage, elle ne baisse jamais les bras. «Lorsque je décide de faire une activité, nul ne peut me décourager et si c’est le premier responsable qui doit débloquer ma situation, je n’hésite pas à le voir pour que mon projet avance», déclare-t-elle, visiblement très satisfaite de rendre hommage à l’Armée; surtout à une période où les militaires mènent une lutte implacable contre le terrorisme. «Le Soldat» est une exposition à voir.
Amadou SOW
Une exposition exceptionnelle de l’artiste plasticien-comédien, metteur en scène et collectionneur, Abdou Ouologuem, intitulée : «L’âge d’or du Mali» se tient, depuis la semaine dernière dans la salle polyvalente du Musée national..
Pour Issaka Nazoum, ce rendez-vous culturel a été une opportunité de montrer au monde qu’il y a une vie au Mali, particulièrement à Tombouctou qui demeure une destination sûre, contrairement aux informations véhiculées par certains médias.
Les lampions se sont éteints sur la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou lundi dernier sous la férule du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Mais d’ores et déjà, on peut affirmer, sans prendre de gants, que Tombouctou a vécu de sa belle vie tant la fête a .
Dans la cadre des activités de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et sa collègue de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sal.
Les troupes qui participent à la Biennale artistique et culturelle administrent un bel exemple de vivre-ensemble depuis le début de la compétition..
La région a remporte le premier prix. Les Régions de Dioïla et de Tombouctou complètent respectivement le tableau. L’orchestre de Kidal s’en sort avec le prix spécial du Président de la Transition. Bougouni organisera l’édition de 2027.