Le colonel Assimi Goïta
a rappelé que notre pays a été soumis à de dures épreuves liées à un contexte
international difficile. En plus de l’impact de la Covid-19, a-t-il précisé,
les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines imposées à notre pays par
l’Uemoa et la Cedeao ont eu des effets néfastes sur la croissance économique.
Le président Goïta a
salué la résilience du peuple malien face à l’adversité. « Nous devons
ceci à l’union et à la solidarité dont nous avons su faire preuve. Il nous faut
donc renforcer cette union et nous engager encore plus pour notre chère
patrie », a souligné le chef de l’état. Pour renforcer l’union sacrée, il
a décidé d’instituer le 14 janvier comme Journée nationale de la souveraineté
retrouvée en souvenir de la grande mobilisation contre les sanctions illégales,
illégitimes et inhumaines de la Cedeao et de l’Uemoa.
Pour Assimi Goïta,
l’option de la reconquête de notre souveraineté est la seule voie possible « si
nous ne voulons pas être complices de la perpétuation du système de dépendance
qui hypothèque notre avenir ». Il a rappelé les trois principes qui
devront désormais guider nos relations de coopération à savoir : le
respect de la souveraineté du Mali, le respect de ses choix stratégiques et de
ses choix de partenaires et la défense des intérêts du peuple malien dans les
prises de décisions.
« Nous ne devons
point nous faire d’illusions, car la voie que nous avons choisie sera parsemée
d’embuches et nous aurons à faire face à de nombreuses difficultés »,
reconnait le président Goïta, qui soutient que certaines d’entre elles seront réelles,
car inhérentes à la complexité des questions à gérer. Mais beaucoup d’autres
seront l’œuvre de ceux qui ne veulent pas que nous recouvrions notre indépendance
totale. C’est pourquoi, il a exhorté les Maliens à l’union sacrée.
Par ailleurs, le
colonel Assimi Goïta a indiqué que l’année qui s’achève a été à la charnière de
deux phases importantes du processus de transition engagé dans notre pays.
Selon lui, la première phase a été
consacrée à la sécurisation de notre pays, à la lutte contre la corruption,
ainsi qu’aux réformes politiques et institutionnelles.
« Sur le plan sécuritaire,
nous avons adopté une nouvelle posture militaire et acquis des équipements qui
ont renforcé l’autonomie d’action des FAMa et leurs capacités à se déployer sur
l’ensemble des théâtres d’opérations », a souligné le chef de l’état. Pour
lui, avec la montée en puissance de nos Forces de défense et de sécurité et le
lancement de nombreuses actions offensives, la peur a changé de camp. Et les
groupes terroristes en sont réduits à des actes désespérés de poses d’engins
explosifs au passage des militaires et des paisibles citoyens.
« Conformément aux recommandations des
Assises nationales de la refondation, nous avons engagé les réformes
institutionnelles destinées à créer les bases d’élections libres et
transparentes, ainsi qu’à doter notre pays d’institutions démocratiques »,
a indiqué le colonel Assimi Goïta. Au nombre des actions initiées dans ce
domaine, il a cité la création de l’organe unique de gestion des élections et
la rédaction de l’avant-projet de la nouvelle Constitution dont le processus de
finalisation est en cours. Le chef de
l’état s’est dit conscient qu’il n’y a pas de sécurité sans développement qui
garantisse un mieux-être pour les populations.
D’où la décision de relancer la
Comatex et l’Usine malienne des produits pharmaceutiques (UMPP). également,
dans l’optique du renforcement du tissu industriel de notre pays, deux usines
de filature de coton seront créées à Bamako et à Koutiala. Et dans le domaine
minier, la Société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du
Mali a été créée dans le but de mettre les ressources minérales au service du développement
exclusif de notre pays.
Le président Goïta a
dit comprendre combien nos populations sont éprouvées par un contexte économique
difficile pour l’ensemble des pays du monde.
C’est pourquoi, il a
instruit le gouvernement de prendre des mesures pour contrer l’augmentation des
prix des produits de première nécessité.
Ainsi, il a été accordé des
subventions sur l’importation de plusieurs produits, qui ont occasionné des
manques à gagner de 8 milliards de Fcfa pour le sucre, 3 milliards pour le
lait, 1 milliard pour l’huile alimentaire et 132 milliards pour les produits pétroliers.
également, il y a eu l’harmonisation de
la grille salariale, induisant une augmentation de salaire pour les
travailleurs d’un coût annuel d’environ 200 milliards de Fcfa.
Dieudonné DIAMA
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