La gouverneure de la Région, Mme Mariam Coulibaly
Cette décision constitue l’une des mesures préventives qui permet aux Forces de défense et de sécurité de bien mener leur mission de protection des populations du Banico et de leurs biens. Cette restriction des libertés de mouvement des populations vient à un moment où la zone est sous la menace terroriste. Depuis fin juin dernier, les premiers groupes armés ont été signalés dans la Commune de Nangola qui fait frontière avec les Régions de Bougouni et Koutiala.
Quelques mois après, leur présence ne fait l’ombre d’aucun doute dans plusieurs communes de la Région de Dioïla. Il faut noter que depuis l’arrivée de ces hommes armés dans la 13è région administrative de notre pays, ils tiennent des campagnes de sensibilisation des populations contre l’administration publique et les Forces de défense et de sécurité. Selon des sources fiables, ces ennemis de la paix emploient comme combattant des enfants de la rue et des talibés. Ces derniers, très affamés, acceptent mourir tout en ignorant la raison.
Face à ces actions néfastes, les autorités administratives et sécuritaires organisent des patrouilles de jour comme de nuit afin de traquer ces bandits. Malgré la psychose exercée par ces hommes sans foi ni loi dans la région, les populations restent déterminées à soutenir les autorités de la Transition pour un Mali en paix. Un habitant de la ville prévient que «si les habitants se laissent convaincre par ces individus, ils le regretteront quand ils auront fini de combattre nos Forces de défense et de sécurité. Ne nous laissons pas distraire par leur prêche».
La situation sécuritaire et la pénurie de carburant n’empêchent pas le peuple du Banico d’appeler au sursaut national, à la résilience et à se préparer pour faire face à d’autres éventualités, car les ennemis de la Confédération des États du Sahel (AES) n’ont pas dit leur dernier mot.
Amap/Dioila
Rédaction Lessor
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.