Le Professeur Issa N’Diaye était ministre de l’Éducation nationale de 1991 à 1992 et ministre de la Culture et de la Recherche scientifique de 1992 à 1993. Il était à la fois universitaire, enseignant chercheur, philosophe, analyste, syndicaliste, acteur politique, militant associatif et culturel. Il est l'auteur de nombreux articles scientifiques et de livres.
L'ancien ministre du feu Général Amadou Toumani Touré dit ATT était régulièrement sollicité par la presse nationale et internationale pour livrer son analyse sur la situation du pays et la région sahélienne. Récemment en 2019, il a publié deux chroniques : « Silence, on démocratise ! Démocratie et fractures sociales au Mali, tome 1 » et « Le festival des brigands ».
Après l’annonce de son décès, les messages de condoléances ont inondé la toile. Sur sa page Facebook, le Pr Aboubacrine Assadek a témoigné que la détermination de l’illustre disparu à défendre ses convictions est une source d’inspiration. « Ses écrits mobilisateurs, empreints de lucidité et de passion, continueront à résonner dans les esprits et à nourrir les luttes pour la justice et la dignité », a écrit le mathématicien qui s’est engagé à poursuivre ses œuvres, à porter haut ses idéaux et à faire vivre sa mémoire à travers des actions. Avant de souhaiter que son esprit continue de guider et d’inspirer les générations futures.
L’un des disciples de l'enseignant chercheur a souligné que le Professeur N’Diaye a formé des milliers de cadres en philosophie, insuffisant en eux non seulement des connaissances, mais aussi des valeurs d’intégrité, de courage et de résilience. « Ses élèves se souviennent de lui comme d’un enseignant, mais aussi comme d’un mentor, un guide qui les a encouragés à questionner, à réfléchir et à agir », a soutenu Seydou Cissé, tout en signalant qu’il a su illuminer le chemin de nombreux jeunes esprits, les préparant à devenir des acteurs de changement dans leurs communautés.
Selon Moussa Camara, celui que la presse appelait souvent « l’iconoclaste professeur de philosophie » savait prendre ses distances, casser les codes et assumer pleinement ses choix et responsabilités sur le plan politique et social. Pour lui, sur le plan scientifique, l’ancien ministre s’est illustré par plusieurs productions scientifiques de belle facture.
Souleymane SIDIBE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.