L’Agence malienne de presse et de publicité (Amap) a perdu, samedi dernier, l’un de ses doyens, Sékou Oumar Doumbia dit DSO. Ce journaliste chevronné est décédé à l’âgé de 74 ans. Il faut dire qu’il avait le journalisme chevillé au corps. Bien ayant fait valoir ses droits à la retraite, il continuait à mettre ses compétences au service du Quotidien national.
Sékou Oumar Doumbia animait la chronique «Ce que j’en pense» et était le correcteur attitré du Magazine Femme de L’Essor. Dans la salle de rédaction, les journalistes s’empressaient de recevoir ses bénédictions et ses conseils. Il ne se lassait jamais de proposer des sujets de reportage aux jeunes journalistes. L’une de ses phrases préférées était «Que Dieu nous accorde un retour paisible à la maison». Le Doyen comme on l’appelait à la rédaction avait la charge de présenter les vœux de fin d’année. Un moment d’émotion qui nous manquera pour toujours.
«À son âge, alors qu’il aurait pu tranquillement bénéficier de sa retraite, il a voulu continuer à travailler au sein de L’Essor. Il était un conseiller et pratiquement un lien entre les différentes générations à la rédaction», a apprécié l’ancien ministre de la Communication, Gaoussou Drabo, lors des funérailles, dimanche dernier, de l’illustre disparu à Bamako Coura. Selon lui, cette attitude montre que c’est quelqu’un qui était profondément journaliste. Et de déclarer qu’il était animé de l’amour de l’organe dans lequel il a travaillé et progressé. Cela donne, a-t-il souligné, la juste mesure de la conscience de l’implication dans le travail sur l’information et dans la transmission de l’expérience aux jeunes générations pour bonifier leur travail. «Il mettait beaucoup de bonne conscience à faire tout son travail. Je crois que c’est la jeune génération qui en a bénéficié», a confié l’ancien ministre.
Le directeur des publications en français de l’Amap, Souleymane Bobo Tounkara s’est dit très attristé par la disparition brutale du Doyen, ajoutant que le défunt a apporté une contribution immense à la cohésion sociale au sein de la rédaction de L’Essor. Sans oublier, a-t-il relevé, ses conseils à l’endroit des jeunes journalistes afin qu’ils s’inspirent de l’exemple des anciens. «Il plaisantait avec tout le monde et reconnaissait ses erreurs lors des échanges. On ne sentait pas qu’il n’était pas de notre génération», a confié Souleymane Bobo Tounkara, regrettant que la rédaction sera orpheline de lui.
Le frère cadet du défunt, Famory Doumbia, dira que son aîné a mis son talent au service des présidents de la République, Moussa Traoré et Amadou Toumani Touré. Famory Doumbia a indiqué que son frère aîné était un fervent défenseur du travail bien fait. Ce qui, a-t-il dit, lui a valu l’admiration de plusieurs personnalités. «Il sera conseiller de Modibo Sidibé à l’époque où celui-ci dirigeait le ministère de la Santé», a rappelé le frère du défunt. Sur le plan politique, Sékou Oumar Doumbia était très actif. Selon son cadet, il a été secrétaire général adjoint de l’Union démocratique du peuple malien (UDPM). Le sexagénaire affirme que le défunt l’a inspiré dans sa façon d’éduquer les enfants et sa rigueur.
Sékou Oumar Doumbia a fait ses études primaires à Bougouni avant de décrocher le baccalauréat dans la série «Lettres classiques» au Lycée Askia Mohamed. Le sortant du Centre d’études des sciences et techniques de l’information de Dakar (Cesti) a été rédacteur en chef du journal Soundiata. Sékou Oumar Doumbia repose désormais au cimetière de Niaréla en Commune II du District de Bamako. Il laisse derrière lui un garçon, deux filles et plusieurs petits enfants éplorés.
Mohamed DIAWARA
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