Le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga
a présidé, vendredi dernier au Centre international de conférences de Bamako
(CICB), la finale du concours national de chansons d’hommage aux Forces armées
maliennes et de sécurité.
C’était en présence des membres du gouvernement, dont
le ministre de l’Artisanat, de la
Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo et son collègue
de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara, parrain de
l’évènement. Y étaient aussi les présidents des institutions et les membres du
Conseil national de Transition (CNT).
Le concours national de chansons d’hommage aux Forces armées
et de sécurité est une initiative du président de la Transition, le colonel
Assimi Goïta, qui a été mise en œuvre par le département en charge de la
Culture, en collaboration avec le ministère de la Défense et des Anciens
combattants.
Il s’agissait
d’amener les artistes maliens à magnifier la montée en puissance des FAMa, en
rendant hommage à ceux qui, parfois, consentent le sacrifice ultime dans la défense
de la patrie. En d’autres termes, l’objectif recherché est de raviver la flamme
patriotique chez nos soldats, mais aussi raffermir leur foi en la nation à
travers des chants épiques qui leur sont dédiés.
Mohamed Bouaré dit Zikiri Fimani de la Région de Koulikoro a
remporté le premier prix d’une valeur de 2 millions de Fcfa. Idrissa Traoré
(Bamako) a enlevé le 2è prix (1,5 million de Fcfa) et la dernière marche du
podium a été occupée par Kié Sanou (Kouri) avec une récompense d’un million de
Fcfa. Les deux autres candidats malheureux de la finale se sont partagés équitablement
un million de Fcfa offert par le colonel Sadio Camara à titre d’encouragement.
Le Premier ministre par intérim a témoigné de sa reconnaissance au ministre en charge de la Culture pour avoir donner un éclat particulier à la vision éclairée du chef de l’État, le colonel Assimi Goïta. Il a été on ne peut plus clair. «Les Forces armées maliennes et de sécurité ont une riche et longue histoire, un passé marqué par des victoires éclatantes sur les différents théâtres d’opérations au Mali et à l’extérieur.
Certes, elles
ont malheureusement connu des heures sombres dans leur rang, mais n’ont jamais
abandonné et ne renonceront jamais à leur noble mission de défense de l’intégrité
du territoire national et de préservation des personnes et de leurs biens. Il
convient de prier constamment pour toutes les victimes de l’insécurité dans
notre pays».
Pour lui, le président de
la Transition s’est donné, depuis son investiture le 7 juin 2021, comme priorités
la sécurisation du territoire national, l’amélioration des conditions de vie
des éléments des Forces armées et la professionnalisation de la Grande muette.
Et de rappeler toute la symbolique de l’initiative. «Ce concours national de
chansons a été lancé pour faire de la culture le soubassement de la refondation
de notre pays», a insisté le chef du gouvernement.
Et de dire que c’est pourquoi le chef d’État a instruit le
gouvernement à travers le département en charge de la Culture, de traduire sa
vision en acte concret pour magnifier notre vaillante armée, qui fait la fierté
de notre peuple. Le colonel Abdoulaye Maïga a félicité les 58 candidats qui ont
participé à cette saine émulation pour leur attachement à la patrie.
Pour sa part, le ministre Andogoly Guindo a remercié le président
de la Transition pour sa vision éclairée et ses efforts gigantesques dans la
montée en puissance de nos Forces de défense et de sécurité et les œuvres
sociales en faveur de leurs familles. Il s’est réjoui de voir l’Armée malienne,
républicaine, moderne, toujours plus forte, mais surtout bâtie sur le socle de
nos valeurs ancestrales. Il a aussi dénoncé les atrocités perpétrées contre la
population et félicité notre vaillante Armée, qui ne cesse de remporter des
victoires éclatantes sur le terrain de la nébuleuse terroriste.
Il est bon de préciser que la musique était utilisée sur les champs de bataille pour entretenir le mental des soldats. Elle demeure encore une source d’inspiration, mais aussi de motivation et un vecteur de mobilisation. Le concours a été lancé le 4 juillet dernier et a pris fin le 18 août 2022.
Sur la cinquantaine d’œuvres, les 5 meilleures ont été sélectionnées
par un jury de 7 membres pour la finale. Le ministre Andogoly Guindo a remercié
le parrain pour son engagement et le Prytanée militaire pour sa collaboration.
Le ministre Camara
a témoigné de sa gratitude au chef de l’État pour son initiative. Il est revenu
sur la mission de son département qui s’investit pour la montée en puissance de
l’Armée. Celle-ci, selon lui, est à l’image des grands guerriers comme Babemba
Traoré, Bazani Théra, Soundiata Keita… Les futures générations retiendront les
noms de certains héros face aux forces obscurantistes et barbares qui n’ont
d’autre vocation que de détruire notre vivre ensemble.
Le ministre en charge de la Défense a invité à l’union sacrée.
«Ensemble, nous écrirons une page glorieuse de notre histoire», a-t-il dit,
avant d’assurer que l’armée est engagée pour la victoire et ses actions ont
permis de recouvrer la paix et la sécurité
dans certaines localités du pays.
Ces magnifiques chants dédiés aux FAMa nous rappellent le vieux Bazoumana Sissoko qui avait chanté après l’accession de notre pays à l’indépendance : «Maliba Kèra an Taye», c’est-à-dire le «Mali nous appartient».
Amadou SOW
La 5è édition du Salon international de l’artisanat du Mali (Siama) s’ouvre aujourd’hui dans notre pays sous le thème : «Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle» pour prendre fin le 7 décembre prochain..
Habibou Dembélé dit Guimba national a fait rentrer la comédie dans une autre dimension. Cet artiste arrive, avec une facilité déconcertante, à arracher le sourire à tout le monde.
Cette œuvre sera présentée par 333 jeunes en référence aux 333 Saints de Tombouctou. La répétition a commencé depuis fin octobre et elle relate les figures historiques des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï avec des forgerons et des griots qui ont construit notre histoire.
Le Salon international de l’artisanat touareg, tenu du 18 au 23 novembre, a dédié la journée du samedi dernier au département des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine. La rencontre a été marquée par un panel sur le thème : secteur artisanal au Mali, alternati.
L’écrivain traditionnaliste, à travers son livre, intitulé : «Le Khasso traditionnel : coutumes et mœurs», lancé le 17 juillet dernier, met en lumière les repères culturels de cet espace linguistique dont il est le «Djeli», de par la bataille de Tumbifara. Dans cet ouvrage de 162 pa.
Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a rencontré, lundi dernier dans ses propres installations, dans le cadre de l’Année de la culture, l’ambassadeur de la Palestine au Mali, Hassan Albalawi..