Le film a été réalisé au Sénégal avec des acteurs africains et produit par Marc Bordure
La conférence était animée par
Alioune Ifra N’Diaye de Blonba, Siriki Mété de Magic Babemba et le réalisateur
du film Robert Gueduian. Alioune Ifra N’Diaye a présenté le réalisateur
qui compte à son actif une vingtaine de films. Selon lui, c’est un réalisateur
de grosse pointure qui a décidé de faire un film sur le Mali des années 1960,
notamment «Twist à Bamako».
Il a expliqué que le projet «Nyanajè Taama»
consiste à faire des projections de films dans les Régions de Bougouni,
Sikasso, Koutiala, San, Ségou, Diola, Nioro du Sahel, Diéma et Kita. Ce
programme a été imaginé dans le cadre du Programme Star financé par la Coopération
suisse et mis en oeuvre par Blonba. Et Alioune Ifra N’Diaye de dire que Blonba
a prévu un itinéraire pour la projection des films retenus. Pour sa part,
Robert Gueduian a expliqué ses motivations et son amour pour les images de
Malick Sidibé et expliqué ce qui a sous-tendu «Twist à Bamako».
‘’C’est le titre d’une exposition
photographique de feu Malick Sidibé, dont les images retracent la vie
socio-culturelle et économique de la jeunesse malienne des années 1960 que j’ai
décidé de faire un film sur le Mali du
président Modibo Keïta’’. Le film
a été réalisé au Sénégal avec des acteurs africains et produit par Marc
Bordure. «C’est un film qui vous questionne», a indiqué le réalisateur.
C’est une histoire d’amour entre Samba, fils
d’un commerçant bien installé à Bamako et Lara qui refuse d’obéir à ses
parents. Elle fuguera pour éviter d’être mariée de force. Ainsi, elle découvre
une nouvelle vie à Bamako. Les deux
amoureux se retrouvent un soir dans un club de danse dans la capitale et jurent
de ne plus jamais se quitter. Mais les
contingences de la vie vont en décider autrement.
Le responsable de Magic cinéma Siriki Mété a donné l’assurance que toutes les dispositions sont prises pour une bonne diffusion. Il faut noter que cette projection est co-organisée avec Angèle Diabang (Sénégal), Agat Films (France), le Magic Babemba (Mali), les Instituts français de la Côte d’Ivoire et du Mali. Un film à voir absolument pour se replonger dans la belle époque, celle des années 1960.
Amadou SOW
Une exposition exceptionnelle de l’artiste plasticien-comédien, metteur en scène et collectionneur, Abdou Ouologuem, intitulée : «L’âge d’or du Mali» se tient, depuis la semaine dernière dans la salle polyvalente du Musée national..
Pour Issaka Nazoum, ce rendez-vous culturel a été une opportunité de montrer au monde qu’il y a une vie au Mali, particulièrement à Tombouctou qui demeure une destination sûre, contrairement aux informations véhiculées par certains médias.
Les lampions se sont éteints sur la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou lundi dernier sous la férule du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Mais d’ores et déjà, on peut affirmer, sans prendre de gants, que Tombouctou a vécu de sa belle vie tant la fête a .
Dans la cadre des activités de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et sa collègue de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sal.
Les troupes qui participent à la Biennale artistique et culturelle administrent un bel exemple de vivre-ensemble depuis le début de la compétition..
La région a remporte le premier prix. Les Régions de Dioïla et de Tombouctou complètent respectivement le tableau. L’orchestre de Kidal s’en sort avec le prix spécial du Président de la Transition. Bougouni organisera l’édition de 2027.