La mission est
exaltante. Et chacun se sent à hauteur de mission pour la patrie. Leur seule
crainte n’est-elle pas que l’investissement intellectuel du peuple malien à
travers leur modestes personnes ne capote pas encore une fois. Je touche du
bois. Je suis convaincu que cette fois, il n’y a aucune carte pipée dans le
jeu. Tous les cœurs des missionnaires battent au diapason pour un Mali prospère,
uni, résilient. Ils rêvent tous de doter ce pays d’une Constitution qui tiendra
cent ans. Et plus.
Une Constitution est
bâtie autour d’une clef de voûte. Et si nous dotions notre pays d’un texte
fondamental qui fixerait dorénavant des contours simples à la classe politique
? La classe politique malienne, les partis politiques de ce pays seront désormais
classés entre trois familles. La Droite. Le Centre. La Gauche. Les élections débuteront
par les municipales.
Les législatives suivront. La présidentielle fermera le
cycle. Mais il y a exigence de modifier la loi en ce qui concerne les élections
municipales. Tous les partis doivent présenter des candidats sur l’ensemble des
circonscriptions électorales du Mali. Les partis se battront pour engranger au
moins 5% du suffrage national. Tout parti politique qui ne réussira pas à
atteindre 5% du suffrage national sera dissout automatiquement ou se fondra
dans un parti qui aura atteint les 95% du suffrage national.
Nous aurons réussi par le biais de ce système à résorber la
pléthore des partis politiques. Nous aurons éviter les violences électorales.
Nous aurons réussi à faire du fair play l’élément fondateur du jeu politique au
Mali. Et nous ne murmurerons pas pleins d’amertumes sur notre lit de mort la
phrase de Pancho Villa, le révolutionnaire mexicain : «Nous avons labouré la
mer».
À partir du dépôt du
projet de Constitution sur le bureau du président de la Transition, chef
de l’État, le colonel Assimi Goïta, la
responsabilité incombe à lui seul de l’entériner, de le modifier. Tous les
Maliens sont convaincus que le serment d’officier des FAMa interdit au colonel
Assimi Goïta, de renvoyer aux calendes grecques l’adoption de notre nouvelle
Constitution. Il est seul face au peuple malien, seul face à sa conscience,
seul face à son destin. Il prendra tout le temps qu’il faut pour lire intégralement
le projet de Constitution.
Il le modifiera selon sa conscience. Il est le chef de la Transition. Le chef de l’État. Sa conviction et sa sérénité prévaudront sur le doute pour définir les règles du jeu politique au Mali. N’est-ce pas qu’on entre en politique pour participer au jeu politique ? La politique ce n’est pas la guerre.
Sékou Oumar DOUMBIA
Rédaction Lessor
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