Le ministre Fassoum Coulibaly (c) remettant une carte du Ramed à un chauffeur
Cette session se veut exceptionnelle parce qu’en marge, il y a eu une remise symbolique des cartes du Régime d’assistance médicale (Ramed) aux chauffeurs et autres apprentis routiers blessés dans le convoiement des camions citernes, conformément au protocole d’accord signé le 13 novembre dernier entre le gouvernement et le Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers (Synacor).
C’est pourquoi la ministre Assa Badiallo Touré a déclaré que cette session n’est pas seulement une rencontre institutionnelle. C’est aussi une tribune stratégique pour réaffirmer un engagement collectif à faire de l’assistance médicale un pilier de la justice sociale, un vecteur de dignité et un instrument de provision nationale, a souligné la ministre chargée de la Santé.
Dans cette perspective, il est essentiel de rappeler que l’assistance médicale ne saurait être réduite à un simple dispositif technique administratif. «Elle incarne notre pacte républicain, fondé sur la solidarité, l’équité et le respect des droits fondamentaux. Au fil des années l’Anam a su démontrer sa capacité d’adaptation et son sens de l’innovation. Cependant, nous devons aller vite», a-t-elle indiqué, avant de rappeler la nécessité de consolider les acquis, de corriger les insuffisances et d’anticiper les mutations sociales et sanitaires.
Cette 24è session doit poser les jalons d’une nouvelle étape, celle d’une gouvernance plus inclusive, d’une gestion plus transparente et d’une mobilisation accrue des ressources internes et externes. Et de rappeler aussi que l’Anam joue un rôle central dans la mise en œuvre de notre Politique de protection sociale visant à garantir l’accès aux soins pour chaque citoyen.
Rappelons que le budget 2025 de l’Anam est équilibré en recettes et en dépenses à un peu plus de 3,1 milliards de Fcfa et qui a permis la réalisation de 49 activités sur 90 programmées, soit un taux d’exécution de 54,44%. Ce budget a été mobilisé à 74,21% dont 99,52% par l’État, 37,71% par les collectivités territoriales et 23,7% par les partenaires techniques et financiers.
Pour relever les défis, le plan de travail 2026 de l’Anam s’articulera autour de 65 activités, repartis en 7 axes stratégiques, notamment l’engagement institutionnelle, l’immatriculation, la prestation médicale, le renforcement des capacités et le développement du système d’information. Mais aussi la gouvernance et la communication. En conséquence, ce plan sera soutenu par le budget prévisionnel d’un peu plus de 3,5 milliards de Fcfa, soit une augmentation de 11% par rapport à 2025.
Dans cette logique, la direction de l’Anam, en parfaite cohérence avec les orientations stratégiques du département en charge de la Santé, réaffirme sa volonté de renforcer et d’accélérer les actions entreprises pour améliorer les indicateurs socio-sanitaires et les conditions de vie des populations. La ministre Assa Badiallo Touré a invité les administrateurs à un examen rigoureux et constructif des documents soumis à leur approbation.
En marge de la réunion des administrateurs, le ministre Fassoum Coulibaly a procédé à la remise symbolique de cartes du Ramed à des chauffeurs et apprentis routiers blessés. Par cet acte, a soutenu le ministre Coulibaly, le gouvernement réaffirme son engagement à garantir l’accès aux soins de santé pour une catégorie professionnelle essentielle au développement économique et social de notre pays. Il a salué le patriotisme des syndicats avant de leur dire de considérer ces cartes comme un symbole de solidarité et de justice sociale.
Pour sa part, le secrétaire général du Synacor, Moussa Bagayoko, a expliqué que les chauffeurs et apprentis routiers, par leur rôle vital dans la mobilité et les échanges, méritent une protection sociale digne. Le Ramed leur ouvre désormais les portes des hôpitaux et autres structures sanitaires.
Maïmouna SOW
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