Le secrétaire général du ministère de l’énergie et de l’Eau, Djoouro Bocoum et le directeur général adjoint de l’Amarap, Sory Ibrahim Coulibaly
Ces informations ont été données lors de la 29è session du conseil d’administration de l’Agence tenue, hier, à Badalabougou. Les travaux étaient présidés par le secrétaire général du ministère de l’Énergie et de l’Eau, Djoouro Bocoum, en présence du directeur général adjoint de l’Amarap, Sory Ibrahim Coulibaly.
Au cours de la session, les administrateurs de l’Amarap ont examiné et approuvé le procès-verbal et l’état de mise en œuvre des recommandations de la précédente session. Ils ont également fait l’approuvé le projet de contrat de performance et examiné le programme d’activités et de projet de budget 2025.
Dans son discours, le secrétaire général a mentionné les enjeux liés à l’utilisation des techniques nucléaires qui sont utilisées dans plusieurs domaines socioéconomiques comme la santé humaine et animale, l’agriculture, l’hydraulique, etc. L’utilisation de ces techniques, a-t-il indiqué, doit se faire dans un cadre sûr et sécurisé pour assurer le bien-être des populations et de l’environnement. Ce qui implique une étroite collaboration entre l’Amarap, les structures et institutions partenaires.
Djoouro Bocoum a affirmé qu’en 2024, l’Amarap a enregistré des résultats encourageants avec le recensement de 36 nouvelles sources de radiations ionisantes, portant à plus de 800 le nombre total de ces sources sur le territoire national. L’Agence a aussi délivré 44 autorisations aux établissements utilisateurs de sources de radiations ionisantes en plus de la conduite de 14 contrôles radiologiques dans les établissements miniers, industriels et sanitaires. À cela, s’ajoute la couverture de deux nouveaux établissements par le mécanisme de suivi dosimétrique des travailleurs, portant le nombre total des établissements abonnés à 73, avec environ 650 travailleurs concernés.
Toujours selon lui, l’Amarap a assuré la formation en radioprotection de 35 agents des établissements utilisateurs de sources de radiations ionisantes et la participation aux contrôles des emprises de la Munusma à Bamako et à l’intérieur du pays dans le cadre de leurs rétrocessions aux autorités nationales. Djoouro Bocoum a indiqué que ces résultats sont dus à l’engagement de la direction de l’Amarap sous l’impulsion de son conseil d’administration et du ministère concerné.
Il affirmera que l’engagement du Mali pour la réalisation de centrales nucléaires est une opportunité qui nécessite le renforcement en ressources humaines et financières de l’Amarap qui est l’organisme de réglementation. Pour ce faire, le secrétaire général a invité les administrateurs à faire preuve d’expertise pour examiner sans complaisance les documents soumis à leur appréciation afin de formuler des recommandations pertinentes.
Le directeur général adjoint de l’Amarap a félicité sa structure pour les résultats obtenus au cours de l’année écoulée. Le rapport d’activités de 2024, dira Sorry Ibrahim Coulibaly, s’est résumé à travers le rapport de performance et le projet de budget de l’année 2025. «Pour cette année, les attentes sont très grandes. On doit redoubler d’efforts pour relever les défis auxquels l’Agence fait face», a-t-il ajouté.
DEMBÉLÉ Siguéta Salimata
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.