C’étaient des faux agents que nous désignerons par leur initiales .Il s’agit de D.C. (25 ans), S.F. (31 ans) et M.L.K. (33 ans). Ces individus sont, non seulement suspectés de s’être mouillés dans une histoire de meurtre en bande organisée, mais aussi d’avoir commis plusieurs autres infractions criminelles, notamment des cas d’escroquerie et d’usurpation de fonction. L’opération policière qui a permis la mise hors d’état de nuire de ces individus malintentionnés s’est passéé le 25 février 2026 à Djalakoroba, localité située sur la route de Sikasso, à la sortie sud de Bamako au niveau d’un poste de sécurité.
Auparavant, plusieurs commissariats de police avaient été alertés de la présence de ces malfrtas dans cette zone. Ainsi ces derniers se trouvaient déjà dans le viseur des limiers. Très courageux, ils ont pris le risque, ce jour-là, de se transporter sur une moto. Comme s’ils avaient déjà la puce à l’oreille, ils tentaient de quitter la zone, le temps de se faire oublier un moment avant de revevenir pour allonger la liste de leurs victimes. Malheureusement, les agents assermentés ne leur ont pas donné ce temps. Une fois localisés, ils ont été coincés, interpellés et conduits manu militari dans les locaux de la police.
Selon nos sources, tout a commencé le 11 février 2026. Ce jour-là, les habitants d’un des secteurs de ce quartier populaire a eu la désagréable surprise de découvrir dans le quartier, le corps sans vie d’un homme. Il s’agissait d’un trenténaire iddentifié comme un certain B.S. D’après nos sources, il semble qu’il a été victime d’une chûte de moto nuitamment avec deux autres individus. Malheureusement, juste après l’accident, les deux ccompagnos de fortune se sont cherchés le laissant seul. Ainsi, le jeune homme n’a eu personne pour le secourir. Il aurait ainsi agonisé seul durant des heures avant de rendre l’âme en pleine rue.
Après la découverte de ce corps, les policiers du secteur ont immédiatement ouvert une enquête dans l’espoir d’élucider les circonstances exactes de la mort tragique du malheureux B.S. Les investigations qui s’en sont suivies conduisirent les éléments de la brigade de recherches (BR) sur la piste des trois suspects cités plus haut. Ainsi, les heures suivantes, les limiers usèrent de professionalisme pour rapidement mettre la maisn sur les trois individus à Djalakoroba alors qu’ils tentaient de prendre la poudre d’escampette. La perquisition domiciliaire a permis aux éléments de la BR de mettre la main sur une arme à feu ainsi que plusieurs objets à caractère militaire.
Les premiers éléments de l’enquête ont permis de lever le voile sur le mode opératoire du trio. Selon des sources proches du dossier, les trois individus se faisaient passer pour des agents des services de renseignement. Ils procédaient ainsi à des interpellations irrégulières et imposaient des amendes frauduleuses à leurs victimes.
Malheureusement très souvent, il se trouvait que leurs victimes, elles aussi étaient en situation d’infraction indiscutable. Prises de panique, elles n’osaient pas protester de peur de ne pas se retrouver entre les quatre murs d’un cachot. Et elles s’acquittaient sans discuter des prétendues amendes et autres sanctions découlant de leur comportement anti citoyen. Mais ces vcitimes savaient tout sauf qu’ils avaient à faire à des faux agents.
C’est dans des circonstances similaires qu’est intervenu l’accident qui a coûté la vie à BS. D’après nos source, les faux agents l’avaient interppellé à la suite d’une soi-disant « Infraction » dans un village, vers Samaya. Les supects l’ont immobilisé et lui ont demandé de s’acquitter d’une prétendue contravention. Ils lui auareint reclamé une somme dargent relativement importante. Le jeune homme a opposé un refus catégorique à cette demande des bandits armés. Ces derniers ont finalement décidé de le violenter pour le faire plier, puis l’ont fait embarquer de force sur une moto.
Cependant en cours de route, le jeune homme aurait subitement perdu connaissance, créant du coup la panique au sein de ses agresseurs.
Aparrement, les bandits pris de panique l’ont abandonné dans le quartier cité plus haut, avant de dispraitre dans la nature. Dans la foulée, ils étaient parvenus à lui voler un peu plus d’un (01) million de Fcfa. C’est dans ces conditions que le corps inanimé du malheureux a été retrouvé dans la rue à Torokorobougou, en Commune V du Disrict de Bamako.
A l’intérrogatoire, les mis en cause ne pouvaient que reconnaître leur forfaiture. Ils ont été mis à la disposition de la justice. Les investigations se poursuivent pour identifier d’éventuels complices. Du côté du commissariat de police de Torokorobougou, l’on salue la bonne collaboration entre les différents services de sécurité, ayant permis d’aboutir à ce résultat. Les officiers de police à la tête du dit commissariat rappellent également l’importance de la vigilance citoyenne et invitent les populations à signaler tout comportement suspect afin de contribuer à la lutte contre la criminalité dans le District de Bamako et ses environs.
Tamba CAMARA
Les officiers de police, le commissaire principal Josué Kamaté, et son adjoint le commissaire Issa Kouma à la tête du commissariat du centre commercial en Commune III du District de Bamako, sont décidés à « assainir » le secteur qui relève de leur autorité. Leurs éléments viennent de me.
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Les policiers les plus avertis vous diront que « l’occasion fait le larron ». Eux (les limiers) qui ont pour mission de protéger les personnes et leurs biens dans la cité savent de quoi ils parlent. Pour la simple raison que chaque jour que Dieu fait, les malfrats prouvent l’évidence de cet.