Ces protocoles additionnels de l’AES au nombre de quatre sont relatifs à la coordination de l'action diplomatique, à la défense et sécurité, à la coordination des actions de développement et aux sessions confédérales des Parlements. Pour rappel, ces protocoles ont été adoptés, le 25 décembre dernier à Bamako, lors de la 2è session ordinaire du collège des Chefs d’État de la Confédération.
Ainsi, le protocole additionnel relatif à la coordination des actions de développement vise, notamment à harmoniser les politiques nationales de développement des États confédérés, à créer un marché commun confédéral, à renforcer la souveraineté alimentaire et énergétique de l’AES. Il s’agit également de mutualiser les capacités pour contenir les chocs en lien avec le développement et de renforcer les convergences des performances macroéconomiques.
Quant au protocole additionnel relatif à la coordination de l’action diplomatique, il permet aux États confédérés de se concerter sur toute question internationale présentant un intérêt commun. Cela, en vue de définir une approche commune. La concertation se fait dans les situations d’agression ou de menace d’agression à l’espace commun, de prévention ainsi que de gestion et règlement de toute rébellion ou autre menace portant atteinte à l’intégrité du territoire et à la souveraineté de chacun des États confédérés. S’y ajoutent les actes, discours et narratifs d’États, d’organisations internationales, de médias internationaux et autres entités visant la marginalisation ou l’isolement géopolitique des États confédérés.
S’agissant du protocole additionnel relatif à la défense et la sécurité, il consiste à mettre en œuvre l’architecture de défense collective et d’assistance mutuelle, à défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale des États membres de l’AES, à faire respecter le principe de non-agression entre eux…
Enfin, le protocole additionnel relatif aux sessions confédérales des parlements définit les modalités de désignation des représentants des parlements, leurs attributions, la durée de leur mandat, le nombre et la durée des sessions confédérales. Les députés confédéraux sont désignés conformément aux règles internes de chaque parlement. Le nombre de députés confédéraux par parlement est fixé à 15.
Chaque délégation parlementaire aux sessions confédérales est conduite par le président du parlement national qui est d’office député confédéral, ou son représentant. Les sessions confédérales permettent de délibérer et d’émettre un avis sur tout sujet dont elles sont saisies par le collège des Chefs d’État et de délibérer sur toute autre question intéressant la vie de l’AES.
Il s’agit également d’adopter des résolutions, de formuler des recommandations et les communiquer au Président en exercice de la Confédération. Les députés confédéraux se réunissent en sessions ordinaires deux fois par an (aux mois de février et d’août) et en celles extraordinaires en cas de besoin dans l’État qui assure la présidence de la Confédération ou dans tout autre État de l’organisation désigné d’accord-parties.
C’est le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, qui a défendu ces projets de loi. Il a indiqué que l’adoption de ces textes était importante pour aller davantage dans la concrétisation des aspirations des populations de l’AES. Pour lui, les sessions confédérales des parlements permettront de faire entendre la voix des peuples de la Confédération par leurs représentants.
«Ces sessions confédérales sont d’une dimension essentielle car l’AES ne réussira que par l’action et la contribution de ses peuples», a-t-il précisé. Le Chef de la diplomatie malienne a aussi réitéré la volonté du gouvernement d’accélérer la matérialisation des différentes initiatives de
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Le bureau renouvelé
Le renouvellement du bureau du Conseil national de Transition ( CNT ) a eu lieu hier au Centre international de conférences de Bamako. C'était à la faveur d’une plénière dont les travaux ont été présidés par son président, le Général de corps d’armée Malick Diaw.
Ce renouvellement vise à remplacer les postes vacants dus aux cas de décès et de démissions. Il a concerné tous les postes du bureau de l’Organe à l’exception de celui du président. Il s’agit des postes de vice-présidents, de questeurs et de secrétaires parlementaires.
Ainsi, Hamèye Founé Mahalmadane a été élu 1er vice-président du CNT tandis que Mme Diarra Raky Talla occupe, désormais, le poste de 2è vice-présidente. Quant aux postes de 3è, 4è, 5è et 6è vice-présidents, ils sont revenus respectivement à Hamidou Traoré, Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune, Saran Diakité et Adji Barry. S'agissant des postes de 1er et 2è questeur, ils sont désormais occupés respectivement par Adama Niaré et Salif Doumbia.
Dr Amadou Maïga est devenu 1er secrétaire parlementaire du CNT, alors que Nouhoum Sarr occupe désormais le poste de 2è secrétaire parlementaire. Quant aux postes de 3è, 4è, 5è et 6è secrétaire parlementaire, ils ont été attribués respectivement à Amadou Diallo, Alioune Gueye, Abibatou Nagnouma Traoré et Oumou Sanogo. La plénière a également procédé à la recomposition des bureaux de certaines commissions générales.
Bembablin DOUMBIA
La Direction de l’information et des relations publiques des Armées (Dirpa), en collaboration avec la Cellule de communication de la Présidence de la République, a briefé les journalistes ce lundi 21 septembre 2026, dans ses locaux, sur les modalités de couverture du 66è anniversaire de l’.
Le Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC) entre dans une nouvelle ère. Ce lundi 21 septembre 2026, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de division Daoud Aly Mohammedine, a présidé la cérémonie officielle d'inauguration de sa salle d’opérat.
Pendant son séjour, Dr Sennen Hounton a rencontré les autorités et s’est rendu à Mopti où il a remis des kits de santé de la reproduction à la direction régionale de la santé.
Le Centre d’études et de renforcement des capacités d’analyse et de plaidoyer (CERCAP) a tenu, jeudi dernier, dans ses locaux, la 8è session de son Conseil d’administration. Les travaux étaient dirigés par le conseiller technique, représentant le ministre d’État, ministre de l’Écon.
La 5ᵉ édition de la foire ouvre ses portes du 23 au 26 septembre au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ avec plus de 150 exposants attendus.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Bouréma Kansaye, a présidé, jeudi dernier au Parc des expositions de Bamako, la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition du Salon de la rentrée universitaire 2026-2027..