Lui qui a failli perdre l’usage d’une de ses oreilles à la suite d’un incident malheureux pendant qu’il accomplissait son devoir religieux dans une mosquée durant la prière du soir. Nous étions le samedi 21 février 2026 dans une des mosquées des 1.008 Logements (Attbougou). Peu de temps après la prière de la rupture du jeûne (Maghreb), les fidèles se retrouvèrent de nouveau pour la prière du Hischa (Safo). Encore et toujours, le septuagénaire Gaoussou est au rendez vous.
Selon nos sources, ce vieil homme est non seulement le chauffeur du corbillard de ladite mosquée, mais il en est également un membre du comité de gestion. Dans la plupart des cas, ce sont des vieilles personnes du genre qui élisent quasiment domicile dans la cour du lieu de culte et y veillent scrupuleusement à tout ce qui s’y passe.
Ainsi, difficilement ils manquent à l’appel du muezzin. Ce jour là donc, l’imam venait de mettre fin à une des prières nocturnes. Dans la foulée, le vieil homme se retira dans un coin du bâtiment pour un moment de communion personnelle avec Dieu le Tout-Puissant.
Seul dans son coin, sous un ventilateur qui tournait à une vitesse pourtant moindre, visiblement très concentré, le vieillard égrenait son chapelet. Il psalmodiait des versets du Saint Coran dont lui seul connaissait l’importance en ce moment précis.
Mais à un moment donné, les fidèles présents dans la mosquée sont surpris d’entendre un bruit sec de ferraille. Lorsqu’ils se retournèrent pour comprendre ce qui venait de se passer au fond d bâtiment, c’était une scène d’horreur. L’un des ventilateurs fixés au plafond s’était décroché subitement.
La masse de fer venait de cogner le vieil homme sur la tête. Les hélices du ventilateur qui tournaient toujours lui auraient fendu une oreille. Du sang giclait encore de la blessure causée par les hélices du ventilo défectueux. Très désagréablement surpris par cette scène d’horreur à laquelle ils ne s’attendaient pas du tout, les coreligionnaires présents dans le bâtiment se précipitèrent vers lui et tentèrent de lui porter secours. Quelques instants plus tard, lorsqu’ils ont jugé son état de santé plus sérieux, le vieil homme tremblant et toute couverte de sang, est rapidement évacué vers le centre de santé le plus proche pour y recevoir des soins.
De nombreux fidèles présents au moment des faits ont témoigné de la gravité de la blessure dont a été victime le chauffeur du corbillard de leur mosquée. Fatalistes, ils ont mis cet accident sur le compte de Dieu le Tout-Puissant. Impuissants face au destin, ils n’ont pu que souhaiter prompt rétablissement au blessé, prier Dieu pour qu’il retrouve la santé et retourne parmi eux, afin qu’ils continuent à adorer leur créateur comme ils l’ont toujours fait ensemble depuis des années dans cette même mosquée.
Tamba CAMARA
Les éléments du Commissaire principal Zeïnabou Walett Ichikan du commissariat de police de Sogoniko ont procédé le 26 août 2026, à l’interpellation de huit individus suspectés de vol et de recel portant sur des motos et de téléphones portables..
Elle est quadragénaire et physiquement bien servie par la nature. Grande de taille et par dessus tout très élégante. En plus de cette élégance naturelle, celle à qui nous donnons le pseudonyme Kady possède une chevelure touffue et longue encadrant un visage d’ange au milieu duquel scintill.
Jugé pour des faits de pédophilie sur une mineure de 11 ans, Issa Téréta (19 ans) a comparu devant la chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako. Les jurés se sont penchés sur son cas avant qu’il ne soit reconnu coupable pour ladite infraction. C’est ainsi que l’accusé a écopÃ.
Les éléments de la brigade de recherches (BR) du Commissariat de police de Sadiola viennent de mettre la main le 16 août 2026 dernier, sur quatre individus particulièrement dangereux. Ces bandits de grand chemin sont suspectés d’être impliqués dans une sale histoire de coffre-fort..
Les policiers du commissariat de Sogoniko ont récemment mis la main sur deux malfrats suspectés d’avoir commis une série de cambriolages à travers plusieurs quartiers de la Commune VI du District de Bamako. À la suite des investigations, il s’est avéré que les deux individus étaient éga.
À l’image des autres commissariats de police de la ville de Bamako et ses environs, celui de Kalaban-Coro, quartier populaire de la périphérie de la capitale, est décidé depuis un bon moment à mettre tout en œuvre pour circonscrire l’insécurité dans son secteur. C’est ainsi que les .