Le décret vise à répondre aux défis liés à l'accès, la gestion et la préservation de l’eau, dans un contexte marqué par les effets du changement climatique, la croissance démographique et l’intensification des activités agro-pastorales.
Selon le communiqué officiel, cette politique s'inscrit dans les orientations de développement du pays, notamment la vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma» et la Stratégie nationale pour l'émergence et le développement durable 2024-2033.
La nouvelle politique entend promouvoir une gestion intégrée et rationnelle de l’eau sur l’ensemble du territoire. Elle prend en compte les effets déjà perceptibles du dérèglement climatique, notamment la variabilité des précipitations et la raréfaction des ressources.
Dans un pays où l’eau constitue un facteur déterminant pour l’agriculture, l’élevage et les besoins domestiques, cette réforme apparaît comme un levier essentiel pour renforcer la résilience des populations et soutenir la croissance des secteurs productifs.
Makan SISSOKO
À sa 25e assemblée générale, l’APSFD-Mali a dressé le bilan d’un secteur en progression et appelé à accélérer sa transformation.
La direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence s’est investie pour assurer un approvisionnement régulier de la Cité des rails en produits de grande consommation; notamment les hydrocarbures. Elle a permis aux opérateurs économiques de renforcer leur résilience.
Dans un contexte marqué par les crises sécuritaire, énergétique et économique, le numérique offre aux entreprises maliennes de nouvelles capacités d’adaptation pour maintenir leurs activités et préparer l’avenir.
Produire sans électricité stable, acheminer les marchandises sur des axes à risques et sécuriser des approvisionnements fragilisés par les aléas climatiques. Pour les entreprises maliennes, la résilience n’est plus un choix. C’est une bataille quotidienne pour rester debout.
Produire sans électricité stable, acheminer les marchandises sur des axes à risques et sécuriser des approvisionnements fragilisés par les aléas climatiques. Pour les entreprises maliennes, la résilience n’est plus un choix. C’est une bataille quotidienne pour rester debout.
En cinq ans, le Commissariat à la sécurité alimentaire a distribué plus de 135.000 tonnes de céréales et développé des actions de résilience. Son défi : renforcer les stocks et réduire durablement la vulnérabilité des populations.