Le chef de Bataillon Amadou Baba Diarra a été salué à sa descente de l’avion spécial de Commandement du Président Houphouët Boigny par le Commandant Youssouf Traoré, membre du CMLN, ministre de l’Information, Assim Diawara, ministre du Commerce et Aguibou Seydou Tall, chef adjoint du Protocole.
Parlant de ce sommet qui s’est déroulé du 27 au 28 mai 1975 dans la capitale nigériane, le Commandant Amadou Baba Diarra qui y représentait le Chef de l’État, a indiqué que les délégués ont fait du bon travail dans la mesure où les amendements ont été apportés à des articles très importants, tels que les articles 15, 25, 51, 54 et 62 traitant respectivement les questions techniques telles que la définition de la notion des produits originaires, le mode d’évaluation des pertes et recettes lorsque le nouveau système Douanier sera mis en place, le mode d’évaluation et d’utilisation de fonds de coopération, de compensation et de développement, le budget en ce qui concerne la répartition. Et enfin l’article 62 du Code de processus de mise en vigueur du crédit.
Ces amendements, a encore dit le chef de Bataillon Amadou Baba Diarra, ont été faits dans le sens d’une meilleure adaptation de la Communauté à nos réalités économiques. Le vice-président du CMLN a, par ailleurs, souligné que notre pays attache une grande importance à la Cedeao dans la mesure où elle servira à promouvoir le développement de nos économies et principalement celles des pays de l’intérieur lorsque le fonds de coopération, de compensation et de développement tiendra compte de la notion de pays les moins favorisés par rapport aux pays sous-développés que nous sommes.
Concernant ce chapitre, le chef de Bataillon Amadou Baba Diarra a indiqué que le Mali a un grand intérêt à attacher à la création de la Cedeao. Répondant à la question relative à une main mise de la Cedeao sur la Ceao, le Commandant Amadou Baba Diarra a insisté d’abord sur l’article 62 qui traite du processus de mise en vigueur de la Cedeao. Partant de cet article, il a été convenu que la Communauté rentrerait en vigueur provisoirement après la signature du traité et définitivement après la ratification du traité et des protocoles qui y seront parties intégrantes.
À cette fin, le Togo et le Nigéria ont été chargés d’élaborer les protocoles qui doivent être soumis dans les meilleurs délais au Conseil des ministres qui doit se tenir à Lagos ou à Lomé. Cependant à long terme, il serait souhaitable que ces deux organisations soient fusionnées ou associées, a dit le chef de Bataillon Amadou Baba Diarra, qui devait ajouter qu’à son avis, les deux organisations ne se gênent pas et sont complémentaires dans la mesure où la Ceao a le mérite déjà d’exister. Mais avec le temps, compte tenu de la nécessité de développement des pays, de la complémentarité qui doit exister entre les pays côtiers et ceux de l’intérieur, la Ceao cèdera la place à la Cedeao.
Parlant de la nouvelle organisation, le vice-président du CMLN a souligné qu’elle doit avoir un avenir brillant parce que c’est la première fois qu’un nombre très important de Chefs d’État et de représentants de pays africains se rencontrent pour discuter des problèmes économiques au niveau de leur sous-région. Le Mali quant à lui place beaucoup d’espoir à la Cedeao et pense qu’elle doit bien fonctionner dans l’intérêt des populations, pour la promotion de nos pays. Pour terminer, le chef de Bataillon Amadou Baba Diarra a remercié les autorités nigérianes pour l’accueil chaleureux, fraternel et authentiquement africain qui a été réservé aux délégations.
L’ESSOR N°7116 du vendredi 30 Mai 1975
Rédaction Lessor
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