L’objectif est de façonner un nouveau type de Malien, qui incarne l’amour de la patrie et le sens de la responsabilité
Organisé par le ministère de l’Artisanat, de la Culture de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme sur le thème : «Yèrèdon ni fabadenia (Le patriotisme), les fondements endogènes de la culture Mali Kura». La conférence était animée par le prestigieux de N’ko, Mamady Keïta, et trois autres membres de l’Académie de N’ko du Mali.
La cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Dr Salia Mallé. C’était en présence du représentant du Palais des pionniers, Sidy Dicko. Le programme Faso Sifinso s’inscrit pleinement dans le cadre de l’Année de la culture au Mali, décrétée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Il vise à forger une «culture du Mali Kura» et à transmettre les valeurs fondamentales de la société malienne à la jeunesse, reconnaissant son rôle essentiel dans la construction de la nation et d’un avenir prospère.
L’objectif de ce programme éducatif est de façonner un nouveau type de Malien, qui incarne les valeurs, les vertus, l’amour de la patrie et le sens de la responsabilité. Il est utile de préciser que la rencontre a enregistré la présence de plusieurs participants venus des deux autres pays de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (Confédération AES) à savoir le Burkina Faso et le Niger pour partager l’expérience malienne dans la transmission des valeurs à la jeunesse. Dr Salia Mallé a tout d’abord exprimé sa satisfaction d’accueillir les participants de l’AES. Sifing So est un programme de formation et d’éducation aux valeurs sociétales.
«Il consiste à animer des conférences dans les écoles, universités ou autres lieux, ainsi que dans les capitales régionales en vue d’inculquer aux jeunes certaines valeurs, afin qu’ils aient des comportements exemplaires d’un citoyen. Nous pensons que le programme à l’école de la citoyenneté est une opportunité pour échanger avec les jeunes, en particulier les pionniers», a expliqué le représentant du département en charge de la Culture. Quant à Sidy Dicko, il a expliqué que la jeunesse ne peut s’épanouir sans la culture, d’où l’organisation de ces activités.
Selon lui, la culture est la base de toute éducation et on ne peut parle de citoyenneté sans les éléments de la culture. Il a salué l’initiative et exprimé sa disponibilité pour d’autres collaborations dans la mise en œuvre de l’Année de la culture. Les conférenciers ont développé des concepts liés au bon comportement ainsi que le rôle et le devoir d’un individu au sein de la société. Ils ont également mis l’accent sur l’utilisation de la langue nationale comme élément indispensable dans l’avènement de «Mali den Kura», un nouveau type de citoyen.
Ils ont aussi développé des concepts comme «Faso den, Faso, Dou, Yèrèdon, Fabadenia». Le conférencier principal a donné l’exemple des pays comme la Chine de Mao Zedong ou l’Inde de Mahatma Gandhi (des figures historiques) qui ont tous fait de la langue, leur outil de combat et de développement.
Amadou SOW
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