Ces policiers viennent de se faire entendre en mettant hors d’état de nuire un réseau de bandits qui coupent le sommeil aux citoyens de la ville de Tiéba et Babemba Traoré. Apparemment bien organisé, ce groupe de malfrats avait fait du Grand marché de la ville et du quartier Wayerma I, ses zones de prédilection, où il pouvait opérer tranquillement sans s’inquiéter outre mesure.
Les malfrats dont le nombre n’a pas été défini par nos sources, faisaient beaucoup parler d’eux, suite aux différentes opérations qu’ils menaient à travers la ville de Sikasso et ses environs. Excédés par leur agissements, les populations qui ne dormaient plus que d’un seul œil se voyaient contraintes d’agir en collaborant avec les limiers pour bouter ces bandits de grand chemin hors de leur localité, afin de vivre dans une certaine tranquillité.
Stratégie bien huilée- Ces bandits semblaient avoir un mode opératoire bien rodé lorsqu’ils menaient leurs opérations sur le terrain. Ils profitaient toujours de la grande affluence des clients et de l’inattention de leurs futures victimes pour agir. Ainsi ils faisaient main basse sur les engins à deux roues garés pour la plupart hors d’un parking et les faisait disparaître en une fraction de minutes sans que personne ne puisse comprendre quoi que ce soit.
Selon toute vraisemblance, cette stratégie marchait pour eux comme sur des roulettes. Conséquences, le nombre de leurs victimes ne faisait que croître au fur et à mesure que le temps passait. C’est tout ce qui a motivé les victimes à se rendre au commissariat de police pour déposer des plaintes contre X.
Histoire de voir clair dans cette situation qui devenait intenable pour les motocyclistes de la localité. C’est ainsi que le 27 avril dernier, nantis de renseignements ne souffrant d’aucun doute, les limiers ont renforcé les patrouilles dans les secteurs où les bandits menaient fréquemment leurs opérations. Entre temps, les policiers avaient enregistré une énième plainte émanant d’une énième victime. Dans la foulée, les éléments de la Brigade des recherches (BR) fouillaient la ville de fond en comble. Leurs efforts payeront lorsqu’ils ont été attirés par un jeune homme au comportement suspect. Identifié comme un certain Samy, 26 ans, sans autre précision, il a été interpellé, conduit dans les locaux des policiers pour y être auditionné.
Celui que les policiers eux-mêmes qualifièrent de « suspect majeur » a craqué et a conduit les éléments enquêteurs sur les lieux où il avait caché une moto volée. La perquisition domiciliaire qui s’en est suivie a permis de mettre la main sur deux autres motos de marque Djakarta, volées dans le même quartier. Aux yeux des policiers ces éléments suffisaient pour établir la culpabilité du suspect, considéré comme le maillon central de ce qui ressemble à un réseau de voleurs d’engins à deux roues. Dans les heures qui ont suivi, le nommé Sami a été présenté au Tribunal de grande instance de Sikasso avant d’être placé sous mandat de dépôt.
Tamba CAMARA
Les éléments de la brigade mobile d’intervention (BMI) des services douaniers viennent une fois de plus prouver qu’ils veillent au grain et qu’ils sont prêts à lutter efficacement contre la fraude les trafics illicites et la criminalité transfrontalière..
Les accidents de travail sont monnaies courantes. Comme pour dire que chaque métier à ses risques. Cependant, il suffit de prendre le minimum de précaution pour être à l’abri d’un accident mortel..
Nous les désignerons par leurs initiales pour des raisons bien compréhensibles. Il s'agit de M.K (17 ans), B.W (18 ans), B.T (28 ans), M.T (48 ans), Mo.K (17 ans) et Mo.T (16 ans)..
«L’apparence est trompeuse», dit une maxime connue de tous. Autrement dit, on ne doit jamais se laisser convaincre par ce qu’on aperçoit à l’extérieur d’un individu. Et pour cause, il est possible que la personne garde des tonnes de mauvaises choses à l’intérieur d’elle même..
Les policiers les plus avertis vous diront que « l’occasion fait le larron ». Eux (les limiers) qui ont pour mission de protéger les personnes et leurs biens dans la cité savent de quoi ils parlent. Pour la simple raison que chaque jour que Dieu fait, les malfrats prouvent l’évidence de cet.
De par leur nature, certains individus ne se plaisent que lorsqu’ils constatent que leurs semblables traversent des moments de difficultés, quoi que éphémères..