Le commissariat de la ville
de San. dirigé par le commissaire principal Lankafia Keita a récemment mis le
grappin sur des bandits de grand chemin qui ciblaient principalement les établissements
commerciaux, tous types confondus. Nous les désignerons par leurs initiales
B.K, B.T, S.S, A.T, L.T, B.T, A.S. Ces bandits de grand chemin étaient tous des
enfants de la localité dont les âges étaient compris entre 18 et 28 ans. Nos
sources expliquent qu’ils avaient longtemps troublé la tranquillité des
habitants de la localité, de façon générale, les commerçants boutiquiers en
particulier.
Détail important : les
éléments de la bande des «Sept» avaient
chacun un métier connu. Ils étaient plombier, chauffeur, apprenti chauffeur,
maçon, employé de commerce. etc. Cependant. au delà de leurs métiers
respectifs, ils semblaient s’être professionnalisés dans la commission d’actes
criminels. Ils étaient très craints par les populations pour la simple raison
qu’avec des armes, ils faisaient irruption dans les domiciles de leurs victimes
sans hésiter. Ils usaient d’un mode opératoire qui jouait en leur faveur,
quasiment à la suite de chacune de leurs opérations.
Lorsqu’ils s’introduisaient chez une victime, à la maison ou dans une boutique, sous la menace de leurs armes, ils tenaient tous les occupants au respect. Puis, ils faisaient main basse sur tous les objets de valeur qu’ils trouvaient : téléphones portables, bracelets, chaînes en or ou argent. etc. Puis. ils se retiraient très rapidement pour disparaître dans la nature. Et les heures qui suivent l’opération, leurs butins se retrouvaient entre les mains de recéleurs sans vergogne qui se chargeaient de les écouler rapidement, le temps d’avoir d’autres objets valeureux des mains des mêmes voleurs.
Un rôle dévolu à chaque
élément du groupe- Selon nos sources, comme de nombreux groupes de malfrats du
genre, au cours de leur opération, chaque élément de la bande avait un rôle qui lui était dévolu. Certains
avaient la charge de repérer leurs futures cibles pendant la journée. à la nuit
tombée, le groupe ralliait les lieux et procédait ainsi à la répartition des
rôles.
Les uns faisaient le guet pour prévenir toute surprise. Presqu’au même
moment, les plus intrépides du groupe faisaient irruption chez leurs victimes
qu’ils obligeaient à se plier à leur souhait. C’est comme cela que les choses
se passaient à San et alentours jusqu’au jour où ils sont tombés dans les
mailles des filets de la police.
Mais avant, ils avaient
multiplié les attaques dans différents endroits de la ville de San. Notamment,
au grand marché avec le braquage d’une quincaillerie dont le butin a été estimé
à plus d’un million de Fcfa. Dans la foulée. ils s’en
étaient pris à un local de transfert d’argent, dérobant un téléphone portable
et 350.000 Fcfa. Peu de temps après. ils ont attaqué une boutique et y ont volé
trois téléphones et se sont remplis les poches de pièces de monnaie avant de
partir.
Puis survint l’agression de M.D, un jeune habitant qu’ils ont dépossédé
de ses téléphones portables, le blessant
et le laissant pour mort. Entre temps, ils avaient tenté un braquage qui a
échoué. grâce au tir de sommation d’un voisin chasseur. Pour faire face à ce
qu’ils considéraient à l’époque comme une certaine recrudescence de
l'insécurité dans leur secteur, les limiers de la ville de San se devaient de
réagir.
La brigade des recherches a
mis un réseau de renseignement en place qui filait discrètement les malfrats.
Les policiers exploitèrent le renseignement et apprirent par la suite que les
bandits s’étaient dispersés dans la ville. Par la suite. les limiers ont tissé
leur toile et ont mis la main sur les « sept » un à un, en un laps de temps.
La perquisition qui s’en est suivie leur a permis de saisir des engins à deux roues, des pistolets automatiques ou artisanaux et une certaine quantité d’objets volés. Conduits au commissariat de police et interrogés, les présumés voleurs ont reconnu plusieurs braquages. Les preuves étaient suffisantes pour que leurs dossiers soient diligentés et renvoyés au Parquet du tribunal de la ville.
Tamba CAMARA
Les éléments de la brigade mobile d’intervention (BMI) des services douaniers viennent une fois de plus prouver qu’ils veillent au grain et qu’ils sont prêts à lutter efficacement contre la fraude les trafics illicites et la criminalité transfrontalière..
Les accidents de travail sont monnaies courantes. Comme pour dire que chaque métier à ses risques. Cependant, il suffit de prendre le minimum de précaution pour être à l’abri d’un accident mortel..
Nous les désignerons par leurs initiales pour des raisons bien compréhensibles. Il s'agit de M.K (17 ans), B.W (18 ans), B.T (28 ans), M.T (48 ans), Mo.K (17 ans) et Mo.T (16 ans)..
«L’apparence est trompeuse», dit une maxime connue de tous. Autrement dit, on ne doit jamais se laisser convaincre par ce qu’on aperçoit à l’extérieur d’un individu. Et pour cause, il est possible que la personne garde des tonnes de mauvaises choses à l’intérieur d’elle même..
Les policiers les plus avertis vous diront que « l’occasion fait le larron ». Eux (les limiers) qui ont pour mission de protéger les personnes et leurs biens dans la cité savent de quoi ils parlent. Pour la simple raison que chaque jour que Dieu fait, les malfrats prouvent l’évidence de cet.
De par leur nature, certains individus ne se plaisent que lorsqu’ils constatent que leurs semblables traversent des moments de difficultés, quoi que éphémères..