L’information a été donnée, samedi dernier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), à la faveur d’un point de presse, animé par l’initiatrice de l’évènement et promotrice de «Haute couture chez Marie Kaba», Mme Keïta Marie Kaba. C’était en présence des mannequins et plusieurs autres acteurs de la haute couture, dont le président de la Fédération des tailleurs et stylistes du Mali, Hamidou Traoré.
Ce point de presse marque le lancement officiel de la 2é édition de la Nuit du textile africain pour cette année. L’événement, placé sous le haut patronage du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, est parrainé par le célèbre styliste panafricain, Alphadi.
Selon Mme Keïta, la présente édition s’inscrit pleinement dans le cadre de l’Année de la culture, décrétée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. L’initiatrice de la Nuit du textile africain a présenté l’événement comme un véritable acte d’engagement culturel, économique et identitaire. «Ce que nous lançons ici n’est pas un simple rendez-vous culturel, c’est un acte politique au sens noble du terme», a affirmé Marie Kaba. Et de poursuivre que la Nuit du textile africain symbolise une Afrique debout, autonome, qui se valorise à travers ses créations.
Après une 1ère édition réussie, celle de 2025 s’annonce plus ambitieuse, mais sera surtout marquée par une série de plusieurs activités de créations et d’innovations notamment, l’installation d’un village du textile africain qui se tiendra pendant sept jours, des ateliers de créations et de formation, des panels, et un défilé international mettant à l’honneur les talents africains.
Des mannequins, stylistes et créateurs de 20 pays à travers le monde sont attendus dans la capitale malienne pour célébrer le textile africain. «Chaque tissu local tissé, est un emploi créé, chaque teinture naturelle est un savoir sauvegardé», a détaillé la conférencière.
Parlant de la thématique, Marie Kaba a expliqué que la présente édition invite les artistes à la réflexion sur le rôle structurant de la couture dans l’affirmation de l’identité africaine et dans la dynamique économique locale.
Le manager et époux de la promotrice de «Haute couture chez Marie Kaba» a parlé des innovations de l’édition de l’Année de la culture. Il dira que l’édition 2025 permettra de présenter au public les réalisateurs de chaque œuvre exposée contrairement à l’année dernière où ils étaient méconnus. L’accent sera mis sur les créateurs en vue de faire leur promotion.
Assitan KIMBIRY
Rédaction Lessor
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