La cérémonie était présidée par le président d’honneur de
l’AJBM, Zazé Norbert Dembélé, en présence du parrain de l’événement, Doudou
Bazani Théra, et du président de l’Association Pierre Dako. Cette soirée visait
à faire de la culture un moyen de
divertissement, mais aussi de sensibilisation, de rassemblement, de
consolidation des liens sociaux et du vivre ensemble pour amorcer un développement
durable.
Selon le président de l’AJBM, son association fut créée en
2017 pour permettre aux jeunes de se retrouver dans un espace bien défini, afin
de partager idées, expériences et de faire des transferts de compétences. Il a
aussi invité à s’inspirer d’un bel adage : «L’union fait la force».
Cette 3è édition, dira-t-il, s’inscrit dans une vision
globale qui s’articule autour de quatre axes majeurs. À savoir, la promotion,
la valorisation et la préservation de notre culture, car nous avons l’intime
conviction que la culture est un vecteur indéfectible pour construire une société
de paix et participer au développement par le changement de mentalité. Enfin,
la collaboration entre jeunes et aînés, mais aussi cadres du secteur public et
privé est un levier important pour la réussite de leurs missions.
à en croire Pierre
Dako, la collaboration et l’entente avec les autres communautés sœurs parce qu’on vit dans un environnement global,
multi ethnique et multiculturel sont indispensables pour favoriser la paix et
le développement.
Pour lui, il faut aussi la promotion et l’entrepreneuriat
des jeunes, parce que seuls des emplois
décents pour les jeunes peuvent favoriser leur épanouissement et
garantir la sécurité et la sûreté sociale. Et Pierre Dako d’ajouter que la Nuit
du buwa vise à promouvoir la culture bô à travers un moment de partage et de
convivialité avec les communautés sœurs, notamment Ginna Dogon , Ir-ganda,
l’Union Mamala, la Coalition des jeunes du Mandé, les Tamasseq et Tabital Pulaku, etc.
Pour le président d’honneur de l’AJBM, cette nuit est
symbolique a plus d’un titre. En effet, elle traduit l’attachement de notre
jeunesse à nos valeurs ancestrales et aussi son engagement à contribuer à la sauvegarde et la
valorisation du patrimoine culturel. C’est pourquoi, dira Zazé Norbert Dembélé,
le 25 mars dernier notre communauté a finalisé son processus de restructuration
à travers la fédération de l’ensemble des associations, désormais dirigée par
un directoire.
cette association a pour but de mieux coordonner et
superviser les actions de la communauté buwa à travers le pays et ailleurs pour
mieux contribuer au développement au niveau local, voire national.
Aissata Elmoctar TRAORÉ
Rédaction Lessor
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