Le président de la Femafoot et le ministre Ag Attaher en compagnie de quelques récipiendaires
L’objectif de cette soirée est de magnifier les hommes et les femmes qui ont œuvré pour le rayonnement du football national. Il s’agit des anciens présidents de la Femafoot, des anciens joueurs, des doyens de la presse sportive, des partenaires de la Femafoot, des personnalités politiques et sportives. Pour la rubrique des anciens joueurs, les légendes du football national, notamment Abdoul Karim Touré «Bacoun», Abdoulaye Diawara «Blocus», Drissa Traoré «Poker», Mamadou Coulibaly «Beiny», Yacouba Traoré «Yaba» ont reçu des diplômes de reconnaissance.
Pour les anciens présidents de la Femafoot, six personnes étaient à l’honneur, à savoir Ousmane Diarra, Amadou Diakité, Tidiani Médian Niambélé, Salif Keïta «Domingo», feus Hamadoun Kolado Cissé et Boubacar Baba Diarra. Du côté des doyens de la presse sportive, l’ancien chef du Desk sport du Quotidien national L’Essor, Mamadou Diarra «Mad Diarra», Mamadou Kouyaté «Jagger», Mamadou Kaloga, Djibril Traoré et Baba Cissouma ont été primés.
Concernant les personnalités politiques et sportives, la liste est composée, entre autres, du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher, du président du Conseil national de la Transition (CNT), le colonel Malick Diaw, du président du Comité national olympique et sportif (CNOS-Mali), Habib Sissoko, de l’ancienne présidente du Comité de normalisation de la Femafoot, Dao Fatoumata Guindo, du président du Comité transitoire du Stade malien, Mahamadou Samaké «Sam Djèma», du président de la commission d’organisation de la Supercoupe Assimi Goïta, le commissaire lieutenant-colonel Cheick Mohamed Cherif Tounkara, de l’ancien arbitre international, Sidy Békaye Magassa.
Dans une brève allocution, le ministre en charge des Sports, Mossa Ag Attaher, a salué l’initiative de la Femafoot et assuré l’instance sportive du soutien sans faille du département de tutelle. «Je suis venu pour soutenir cette démarche noble du président de la Femafoot, Mamoutou Touré «Bavieux». Comme je le dis souvent, on a plus besoin de reconnaissance que de cadeaux. Pour moi, le meilleur cadeau qu’on puisse offrir à ceux qui ont servi le pays, c’est leur témoigné la reconnaissante de la nation.
J’ai senti ce besoin de reconnaissance, il y a un an quand le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a instruit de décerner des médailles de mérite sportif aux athlètes qui ont servi la patrie», a dit Mossa Ag Attaher. Et de renchérir : «J’ai lu dans les yeux des récipiendaires beaucoup de joie, de fierté et surtout ce sentiment d’être enfin reconnu». S’adressant au président de la Femafoot, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne dira : «Je vous encourage et vous exhorte à continuer à rassembler, à aller vers tout le monde. Le succès de notre football dépendra de notre capacité à unifier tout le monde autour de notre football sans tenir compte des considérations, sans tenir compte de nos adversités passagères qui sont inhérentes à la vie».
Pour Mamoutou Touré «Bavieux», l’organisation de la Nuit de reconnaissance et du mérite a permis de réparer une injustice, notamment à l’égard des anciens présidents de la Femafoot. «Quand j’ai été élu à la tête de la fédération, j’ai constaté qu’aucun de mes devanciers n’a été ni décoré, ni magnifié, alors qu’ils ont beaucoup contribué au développement du football national. Il fallait faire un clin d’œil à leur endroit. Nous ne leur donnons pas d’argent, mais une reconnaissance de la nation pour ce qu’ils ont fait pour notre football», a expliqué le président de la Femafoot. À l’image de notre confrère Mamadou Kaloga, ancien journaliste sportif de l’ORTM ou encore de l’ancienne présidente du Comité de normalisation de la Femafoot (Conor) Dao Fatoumata Guindo, tous les récipiendaires se sont réjouis de l’initiative de la Femafoot et ont plaidé pour une pérennisation de la nuit de gala.
«J’ai un sentiment de joie ce soir (vendredi, ndlr). Ça fait plaisir de recevoir des mérites comme ça, c’est une source de motivation pour les jeunes qui sont aujourd’hui en activité. Ils sauront que quelle que soit la durée, le bon travail sera récompensé un jour», a réagi Mamadou Kaloga. Quant à Dao Fatoumata Guindo, elle a confié : «Cette reconnaissance est pour nous une fierté et un honneur pour le service rendu pour le pays et j’espère que c’est quelque chose qui va continuer. J’ai un petit pincement au cœur parce que quand on parle du Conor, on parle de la Transition, de la rupture».
Boubacar THIERO
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