Le décret n° 2025-391, signé par le Président de la République, le Général d’armée Abdourahamane Tiani, vise à «rendre l’éducation plus accessible» dans un contexte économique difficile. Concrètement, tous les établissements privés d’enseignement et de formation professionnelle devront appliquer cette baisse, avec toutefois un plancher fixé à 50.000 Fcfa. Seuls les organismes de bienfaisance ou d’aide à l’éducation pourront descendre en dessous de ce seuil.
«Cette décision répond aux attentes des parents d’élèves qui peinent à assumer les frais scolaires, surtout dans les grandes villes où les coûts sont souvent élevés», explique un responsable du ministère de l’Éducation nationale sous couvert d’anonymat. Le texte ne laisse aucune place à l’improvisation : tout établissement refusant d’appliquer la réduction s’expose à une fermeture immédiate. Une mesure dissuasive qui montre la détermination des autorités à faire respecter cette nouvelle politique.
«C’est une avancée majeure, mais il faudra veiller à ce que les écoles privées, souvent confrontées à des charges élevées, puissent absorber cette baisse sans sacrifier la qualité de l’enseignement», tempère Daouda, président d’une association de parents d’élèves à Niamey.
Le décret entrera en vigueur dès la rentrée 2025-2026 et sera réexaminé après une année d’application. Une clause qui permet au gouvernement d’ajuster le dispositif en fonction des retours du terrain. Par ailleurs, l’arrêté de 1997 libéralisant les frais de scolarité dans le privé est officiellement abrogé, marquant un tournant dans la politique éducative du Niger.
Si la mesure est globalement bien accueillie par les familles, certains gestionnaires d’écoles privées expriment des réserves. «Nous comprenons l’objectif social, mais une concertation préalable aurait été souhaitable pour trouver un équilibre», confie le directeur d’un lycée privé de la capitale. Une chose est sûre : cette réforme aura un impact direct sur des milliers de foyers nigériens. Reste à voir comment elle sera appliquée sur le terrain.
actuniger
Rédaction Lessor
-.
Après Niamey ( Niger ) en 2024, le 2e sommet du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel se tiendra à Bamako les 22 et 23 décembre prochain. Cette annonce a été faite ce mercredi par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mal.
Les préparatifs du 2e sommet des Chefs d’État de la Confédération AES vont bon train. En prélude à la tenue de cette rencontre de haut niveau, les ministres chargés des Affaires étrangères du Burkina, du Mali et du Niger se sont rencontrés, ce mercredi, à Ouagadougou pour peaufiner les.
Le Président de la République du Niger, Abdourahmane Tiani, lors d’une importante tournée de 13 jours dans les régions de Dosso, Tahoua, Agadez, Zinder, Maradi et Diffa, a révélé les projets nébuleux des groupes terroristes et de leurs sponsors étatiques pour le Sahel..
Du 18 au 21 novembre, Bamako a vibré au rythme de la toute 1ère édition du Salon international de l’entrepreneuriat-AES. Pendant quatre jours, l’événement a mobilisé plus de 164 exposants et 15.000 visiteurs.
La section malienne de la Plateforme unique des femmes de l’AES, dirigée par Mme Dembélé Aïssata M’Baye pour un mandat de deux ans renouvelable, a été officiellement mise en place, vendredi dernier au Centre international de conférences de Bamako (CICB)..