Avec l’appui financier du Programme alimentaire
mondial (PAM), la mission a mobilisé plusieurs autorités administratives,
coutumières et techniques, parmi lesquelles le préfet du Département de
N’guigmi, l’Administrateur délégué, le Représentant du chef de canton, les
directeurs départementaux de la Protection civile et de l’aménagement du
territoire, ainsi que des représentants de la société civile, des jeunes et de
la radio communautaire Diléram.
Au total, nous a rapporté l’Administrateur délégué de la Commune urbaine de N’guigmi, près de 850 participants ont pris part directement aux assemblées villageoises organisées dans les quartiers visités, tandis qu’environ 5.000 personnes ont été touchées indirectement par les messages. Les échanges ont porté sur plusieurs thématiques majeures, notamment « les manifestations et causes des inondations », leurs « impacts sur la population », « la cohésion sociale et le vivre-ensemble » et « la délinquance juvénile et la mendicité ».
Les experts ont également insisté sur les solutions préventives telles que la réhabilitation des digues de protection, l’entretien régulier des ouvrages d’assainissement, le désensablement des cours d’eau, l’interdiction des constructions dans les zones inondables, ainsi que l’adoption de plans de prévention des risques naturels. La mission a été largement saluée par les habitants, qui ont exprimé leur satisfaction face à la volonté des autorités locales et nationales de prendre en compte leur sécurité en cette période hivernale où la ville, située dans un bas-fond, reste particulièrement exposée aux crues. Les communautés se sont engagées à relayer les messages de sensibilisation, à promouvoir les valeurs éducatives et culturelles, à respecter les textes en vigueur, à suivre l’assainissement et la circulation des eaux de pluie, et à accepter un éventuel déguerpissement des populations installées dans les zones à haut risque.
Les participants ont formulé plusieurs
recommandations à l’endroit de l’État et de la commune, dont la création d’un
site de relogement des sinistrés en cas d’inondation, et le vidage régulier des
dépôts d’ordures ménagères pour prévenir les maladies hydriques en saison
pluvieuse. En somme, indique-t-on, cette initiative a permis de renforcer la
conscience collective face aux menaces d’inondations et d’instaurer un climat
de confiance entre les autorités et les communautés. Elle s’inscrit dans le
cadre du plan triennal de contingence, dont l’un des axes prioritaires est la
communication et la participation communautaire pour une meilleure résilience
aux catastrophes naturelles.
ANP
Rédaction Lessor
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