L’Essor : Qu’est-ce qui vous a motivé à choisir le Mali ?
Mustapha Sangaré : Comme vous le savez, ma mère est Sénégalaise et mon père Malien. Mais depuis des années, j’ai beaucoup discuté avec mes amis, mon entourage et mes parents sur ce problème de choix entre mes deux pays. Et mon cœur a balancé du côté du Mali. ça ne veut pas dire que je n’aime pas le Sénégal, mais pour jouer, pour défendre le pays, je préfère défendre le Mali. J’ai plus d’attache avec le Mali. Ce n’est pas un choix qui a été fait comme ça, c’est un choix du cœur, je suis content de mon choix et je ne regrette pas quoi que ce soit.
L’Essor : Avez-vous reçu une pré-convocation du Sénégal ?
Mustapha Sangaré : La pré-convocation, non. Je dirai que j’ai eu des sollicitations du Mali et du Sénégal. Mon choix s’est porté sur le Mali et je ne le regrette pas. On va voir ce que cela va donner sur le terrain et dans les compétitions à venir.
L’Essor : Comment s'est passée votre intégration dans l’équipe du Mali ?
Mustapha Sangaré : J’ai été bien accueilli par tout le monde. Dans le groupe, c’est moi qui suis le seul nouveau, tous les autres ont été sélectionnés une ou plusieurs fois. Du coup, je ne connaissais personne mais ils m’ont bien accueilli sportivement et même en dehors du terrain que ce soit les anciens ou les jeunes qui sont dans le groupe. On discute, on échange, on dirait qu’on s’est connu il y a longtemps. Je remercie beaucoup mes coéquipiers pour cette marque d'attention.
L’Essor : Qu'avez-vous ressenti après votre première séance d’entraînement avec les Aigles ?
Mustapha Sangaré : Normalement, je devrais être là depuis le début du regroupement, mais j’ai été un peu confronté à un problème administratif qui a été rapidement réglé par la Fédération malienne de football (Femafoot). J’ai raté le premier match contre les Comores puisque c’est le jour du match que j’ai intégré le groupe. Lors de ma première séance d’entraînement avec l'équipe, on a fait un travail tactique avec une petite opposition. J’ai eu de très bonnes sensations, le groupe est bien.
L’Essor : Quelles sont vos ambitions pour la sélection nationale ?
Mustapha Sangaré : C’est de rester dans le groupe, apporter mon soutien à l’équipe pour atteindre l’objectif de la sélection qui est de se qualifier pour la phase finale de la Coupe du monde 2026 et remporter la prochaine CAN qui se jouera au mois de décembre au Maroc. Je pense que c’est possible car en terme de jeu, le Mali possède la meilleure équipe en Afrique. Mais on le dit souvent que ce n’est pas la meilleure équipe qui gagne forcément. Pour la prochaine CAN, on est bien armé et pour la Coupe du monde, on se qualifiera Inch Allah.
NB : L’interview a été réalisée avant le match Centrafrique-Mali
Interview réalisée
Boubacar THIERO
La sélection nationale cadette ne disputera pas les demi-finales du tournoi qualificatif de la Zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A) pour la CAN U17 2027. Les Aiglonnets ont été éliminés, lundi dernier, à l’issue de la 3è et dernière journée de la poule B, battus.
Le Mali a remporté hier le tournoi de football de la deuxième édition des Jeux de l'Alliance des États du Sahel (JAES) en s'imposant en finale face à l'équipe A du Burkina Faso (1-1, 4-2 t.a.b.), pays hôte qui avait aligné deux sélections U17 durant la compétition..
Le Collectif pour la défense des militaires (CDM) a conduit, samedi dernier, une délégation de choix sur deux sites emblématiques de Bamako : La Place CAN et la Place CAF. Il était 11h lorsque la mobilisation bat son plein sur ces deux lieux situés en Commune IV du District de Bamako..
Pour sa première apparition sur la scène continentale, le FC Diarra a créé la sensation en décrochant son billet pour le deuxième tour préliminaire de la Coupe de la Confédération. Un exploit qui contraste avec les éliminations prématurées du Stade malien de Bamako et du Djoliba AC en Li.
En s'imposant 97-79 face à la France en finale de la Coupe du monde féminine de basketball, dimanche soir à la Berlin Arena, les États-Unis ont confirmé leur hégémonie sur le basketball féminin mondial. Il s'agit du cinquième sacre consécutif des Américaines et de leur douzième titre dan.
Son vrai nom est Amado Soré, mais au Burkina Faso tout le monde l’appelle par le sobriquet «le père des triplés» parce que sa femme lui a donné des triplés lors de son dernier accouchement..