Elle était co-animée par Moussa Diarra, secrétaire général du Synacome et Chiaka Samaké, trésorier général du comité syndical de la mine de Fekola. Moussa Diarra a rappelé que cette grève avait été déclenchée, le 29 novembre dernier par les travailleurs de la mine de Fekola pour protester contre certaines pratiques comme «les évaluations de performance discriminatoires et des sanctions arbitraires». Selon lui, «bien que la grève ait fortement impacté la production, la direction persiste dans son refus de dialoguer et a intensifié les mesures disciplinaires à l’encontre des employés».
À en croire le trésorier général du comité syndical de la mine de Fekola, depuis le début de la grève, plus de 600 employés ont reçu des demandes d’explication pour leur participation à ce mouvement. «Ce sont 38 travailleurs qui ont été suspendus de manière arbitraire», a dit Chiaka Samaké, ajoutant que la direction refuse d’engager un dialogue constructif en dépit des appels du syndicat.
Babba COULIBALY
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.