Cette
1ère édition se déroulera du 4 au 11 mars 2024. Durant cette semaine, une leçon
modèle sera enseignée dans les établissements des différents ordres d’enseignement
de notre pays, en plus des autres activités prévues en la matière. Le
drapeau national, l’hymne national, les armoiries et la devise nationale «Un
peuple-Un But-Une Foi» sont les cinq principaux symboles de l’État.
Ces
symboles véhiculent des valeurs auxquelles l’État et ses citoyens se
reconnaissent. Ils confèrent aux actes posés par l’État ou son représentant
l’authenticité nécessaire attestant que l’acte portant l’un des symboles est
l’émanation de l’État. Selon la Loi, le chef de l’État, les présidents des
institutions, certains responsables du gouvernement et des services publics
sont habilités à utiliser les sceaux.
Mais il a été constaté que nombre de nos compatriotes, des hauts cadres de l’administration y compris méconnaissent la signification des symboles de l’État. Toute chose qui explique le désordre entourant leur utilisation. D’où l’initiation de cette Semaine suivant une note technique de la Primature en application des instructions du président de la Transition.
L’objectif
étant de rappeler la responsabilité de chacun quant à la confection,
l’utilisation et les comportements des citoyens à l’égard de ces valeurs de
l’État.
Pour
une large appropriation de ces symboles, des fiches de leçons modèles ont été
élaborées par le ministère de l’Éducation nationale en collaboration avec le
Comité d’organisation mis en place en juillet 2023 par le ministère en charge
de la Justice. Ces leçons sont destinées aux élèves de toutes les écoles du
pays en vue d’une large sensibilisation du monde scolaire en vue de cultiver
une utilisation harmonisée des symboles de l’état. Ces fiches doivent être
exécutées dans toutes les classes de l’éducation spéciale, non formelle, des
enseignements fondamental I, II, secondaire, général, technique, professionnel
et normal.
Pour
ce faire, le contenu de ce document a été partagé afin que chacun puisse s’en
approprier, a assuré la directrice de l’Académie d’enseignement-Bamako-rive
gauche, interrogée à cet effet. L’enseignant est chargé d’expliquer les
différents concepts des symboles de l’État, explique Mme Koné Rakiatou Dia.
Selon elle, la connaissance et la maîtrise de nos symboles inculquent davantage
l’amour, le don de soi à la patrie et l’entraide. Chaque responsable scolaire,
d’institution et citoyen doit expliquer l’importance des symboles de l’État à
sa communauté.
L’enseignement des signes et marques de l’État permettra un éveil des consciences tout en ravivant la fibre patriotique des enfants, abonde le directeur du Groupe scolaire «Dravéla I». Leur connaissance permettra aux apprenants de mieux s’identifier et faire la différence entre les signes et marques de leur patrie et d’autres Nations, précise Mamadou Doumbia.
Sidi WAGUE
Dans le cadre de la sécurisation du territoire, les Forces armées maliennes (FAMa) mènent actuellement des opérations de contrôle de zone de grande envergure dans le secteur ouest de la localité de Léré, Région de Tombouctou..
Ce geste du Général d’armée Assimi Goïta s’inscrit dans le cadre du Ramadan 2026 qui va bientôt débuter.
A l’instar de la communauté internationale, notre pays a célébré la Journée internationale du 6 février «Tolérance zéro» aux mutilations génitales féminines (MGF)/excision sous le thème : «Rôles et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali face aux enj.
Le secrétaire général (sortant) de la Fédération nationale des mines et de l’Énergie du Mali (FENAME), Moussa Coulibaly , a été reconduit à son poste pour un mandat de cinq ans. Il dirige un bureau de 36 membres, en plus des 7 membres de la Commission de vérification..
Le verdict tant attendu dans le procès dit «Paramount-Embraer» n’a finalement pas été rendu, le vendredi dernier, comme annoncé. Lors de cette séance, la Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière du Pôle national économique et financier a décidé de rabattre.
Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a procédé, samedi dernier sur la colline de Badalabougou, au lancement de la première phase du concours de recrutement de 200 agents du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éduc.