Le Mali, à l’instar d’autres pays a, au cours de la dernière décennie fait face à d’importantes mutations technologiques qui ont accéléré les besoins de digitalisation. Selon le communiqué, ces transformations sont nécessaires pour s’adapter à un écosystème de plus en plus complexe, innovant et basé sur les solutions numériques. Malgré la disponibilité desdites solutions, un grand nombre d’opérations de paiement de l’État, des établissements publics nationaux, des Collectivités territoriales et de leurs établissements publics continuent de s’effectuer en espèce et par chèque.
Cette gestion manuelle des procédures administratives et de paiement induit des lenteurs, des risques d’erreurs dans les traitements, de corruption et de déperdition des deniers publics, entraînant des préjudices pour les organismes publics et les usagers des services publics.
Face à ces enjeux et dans le cadre de la modernisation de la gestion des finances publiques, la digitalisation des moyens de paiement est nécessaire pour la sécurisation des ressources de l’État et des autres organismes publics, la réduction de l’informel et le renforcement de l’inclusion financière.
En plus de contribuer à la promotion de la bancarisation, à l’utilisation accrue des nouveaux instruments et procédés de paiement, à l’inclusion financière et à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, «le projet de décret adopté vise à compléter le cadre législatif et réglementaire existant».
Pour rappel, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, en visite officielle dans la capitale du Kénédougou (Sikasso), avait annoncé la digitalisation imminente de toutes les structures publiques qui font rentrer l’argent à la caisse de l’État pour mettre fin à la corruption et rendre rapide l’accès aux services de l’État. En ce sens, les usagers des services publics payeront directement à la caisse de l’État sans intermédiaire.
Souleymane SIDIBE
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 18 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat..
Cette mesure s'inscrit dans le cadre de l'application des dispositions de l'Arrêté n°2011-2991/MTFP-SG du 25 juillet 2011 portant modification des horaires de travail pendant le mois de Ramadan..
La Haute autorité de la communication (HAC) a annoncé, ce mardi 17 février 2026, la suspension immédiate des réseaux sociaux sur l’ensemble du territoire national. Et ce, jusqu’à nouvel ordre. L’information est donnée par son porte-parole, Jean Claud Franck Mendome, dans un communiqué .
L’Office central des stupéfiants (OCS) a procédé, ce lundi 16 février à Dio (Kati), à l'incinération massive de 43,9 tonnes de produits prohibés. Ce stock comprenait principalement des médicaments contrefaits, des psychotropes (Tramadol, Diazépam), ainsi que des équipements de chicha et.
De nouveaux ministres, de nouveaux ministres d’État et voilà le gouvernement Abdoulaye Maiga 2. Le Président de la Transition sait entendre ses compatriotes quant à la réorientation de l’action publique, incarnée par le pouvoir exécutif à travers le duo Chef de l’État et chef du Gouve.
Par Décret N°2026-0062/PT-RM du 12 février 2026, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a procédé à un léger remaniement au niveau du gouvernement dirigé par le Général de division Abdoulaye Maïga. Dans la nouvelle équipe gouvernementale dont la liste a é.