Le Mali, à l’instar d’autres pays a, au cours de la dernière décennie fait face à d’importantes mutations technologiques qui ont accéléré les besoins de digitalisation. Selon le communiqué, ces transformations sont nécessaires pour s’adapter à un écosystème de plus en plus complexe, innovant et basé sur les solutions numériques. Malgré la disponibilité desdites solutions, un grand nombre d’opérations de paiement de l’État, des établissements publics nationaux, des Collectivités territoriales et de leurs établissements publics continuent de s’effectuer en espèce et par chèque.
Cette gestion manuelle des procédures administratives et de paiement induit des lenteurs, des risques d’erreurs dans les traitements, de corruption et de déperdition des deniers publics, entraînant des préjudices pour les organismes publics et les usagers des services publics.
Face à ces enjeux et dans le cadre de la modernisation de la gestion des finances publiques, la digitalisation des moyens de paiement est nécessaire pour la sécurisation des ressources de l’État et des autres organismes publics, la réduction de l’informel et le renforcement de l’inclusion financière.
En plus de contribuer à la promotion de la bancarisation, à l’utilisation accrue des nouveaux instruments et procédés de paiement, à l’inclusion financière et à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, «le projet de décret adopté vise à compléter le cadre législatif et réglementaire existant».
Pour rappel, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, en visite officielle dans la capitale du Kénédougou (Sikasso), avait annoncé la digitalisation imminente de toutes les structures publiques qui font rentrer l’argent à la caisse de l’État pour mettre fin à la corruption et rendre rapide l’accès aux services de l’État. En ce sens, les usagers des services publics payeront directement à la caisse de l’État sans intermédiaire.
Souleymane SIDIBE
Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAIGA est arrivé ce lundi 24 août 2026 à Alger..
Revenant sur le communiqué officiel qui évoque un revirement diplomatique amorcé par une initiative algérienne le 9 août dernier, concrétisé par le retour des ambassadeurs et la réouverture des espaces aériens, Dr Ahmadou Touré souligne que ce revirement répond d’abord à la géographie.
Trois dates, trois temps, trois actes. C’est ainsi qu’il faut lire le déplacement, ce lundi, du Premier ministre du Mali en terre algérienne, à l’invitation de son homologue et porteur de message du Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, à son homologue algéri.
Une invitation a été adressée au Premier ministre malien à l’issue d'un entretien téléphonique tenu le 9 août 2026, à l’initiative de la partie algérienne, traduisant la volonté commune des autorités des deux pays de privilégier le dialogue, la concertation et la coopération.
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 21 août 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat..
Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, effectuera le lundi 24 août 2026 une visite de travail en Algérie, à l’invitation de son homologue Sifi Ghrieb. Selon la Primature, cette visite vise à renforcer le dialogue et la coopération entre les deux pays..