Le Mali, à l’instar d’autres pays a, au cours de la dernière décennie fait face à d’importantes mutations technologiques qui ont accéléré les besoins de digitalisation. Selon le communiqué, ces transformations sont nécessaires pour s’adapter à un écosystème de plus en plus complexe, innovant et basé sur les solutions numériques. Malgré la disponibilité desdites solutions, un grand nombre d’opérations de paiement de l’État, des établissements publics nationaux, des Collectivités territoriales et de leurs établissements publics continuent de s’effectuer en espèce et par chèque.
Cette gestion manuelle des procédures administratives et de paiement induit des lenteurs, des risques d’erreurs dans les traitements, de corruption et de déperdition des deniers publics, entraînant des préjudices pour les organismes publics et les usagers des services publics.
Face à ces enjeux et dans le cadre de la modernisation de la gestion des finances publiques, la digitalisation des moyens de paiement est nécessaire pour la sécurisation des ressources de l’État et des autres organismes publics, la réduction de l’informel et le renforcement de l’inclusion financière.
En plus de contribuer à la promotion de la bancarisation, à l’utilisation accrue des nouveaux instruments et procédés de paiement, à l’inclusion financière et à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, «le projet de décret adopté vise à compléter le cadre législatif et réglementaire existant».
Pour rappel, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, en visite officielle dans la capitale du Kénédougou (Sikasso), avait annoncé la digitalisation imminente de toutes les structures publiques qui font rentrer l’argent à la caisse de l’État pour mettre fin à la corruption et rendre rapide l’accès aux services de l’État. En ce sens, les usagers des services publics payeront directement à la caisse de l’État sans intermédiaire.
Souleymane SIDIBE
Un discours de vérité et d’assurance. C’est ainsi que l’on peut définir le message à la Nation du président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, lundi soir, à l’occasion de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de notre pays. Le premier des Mal.
Le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a procédé, ce mardi 22 septembre 2026 aux environs de 9h10, au dépôt de gerbe de fleurs au Monument de l’Indépendance, à l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’accession du Mali à la souveraineté na.
Dès 7 h ce mardi matin, bien avant l'arrivée des officiels, l'atmosphère était déjà électrique. Sous une fine pluie matinale, une foule immense de jeunes et de mères de famille avait bravé le temps et convergé vers les lieux..
Notre pays a célébré, ce mardi 22 septembre 2026, le 66è anniversaire de son accession à l’indépendance. À cette occasion, après avoir déposé la gerbe de fleurs au pied du boulevard de l'Indépendance à la mémoire des pères de l'indépendance, le Président de la Transition, le Géné.
Avant le démarrage des travaux, le chef de la diplomatie malienne a fait le point de la participation de notre pays à cette session, identifié les entretiens bilatéraux et multilatéraux auxquels le Mali prendra part.
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