Faut-il préciser que le cyber activiste est poursuivi par le parquet de la juridiction spécialisée pour des « propos mensongers contre l'institution judiciaire de nature à troubler l’ordre public » et non pour l'affaire qui l'oppose à la Coordination des mouvements associations et sympathisants de l'imam Mahamoud Dicko (CMAS) qui a tout de même porté plainte contre lui. Ces arrestations s'inscrivent dans le cadre de l'assainissement du cyber espace, à travers la protection des valeurs sociétales de courtoisie et de retenue ainsi que de la préservation de l'espace public notamment sur les réseaux sociaux.
Après Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath du Collectif pour le développement de la République (CDR), Adama Diarra dit Ben le Cerveau et Siriki Kouyaté tous deux leaders du Mouvement Yèrèwolo Débout sur les remparts (YDR), Sidibé Rokia Doumbia dite "Tata rose" ou Mme "vie chère" pour les internautes, présidente de l'Association Siguida Nièta, ou encore Tahirou Bah du M5-RFP, l'activiste Abdoul Niang médite sur son sort derrière les grilles en attendant son jugement.
Dans une sortie médiatique, dans la foulée de cette inculpation d'Abdoul Niang, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, invite les populations à la vigilance et surtout au respect de l'intégrité physique et morale des concitoyens dans les propos tenus sur les médias notamment les réseaux sociaux. « On peut bel et bien donner de l'information, son point de vue ou même apporter de la contradiction sur des sujets portant sur la gouvernance sans invectiver, attenter à l'honneur et à la dignité des autres », a conseillé le Garde des Sceaux.
À ce propos, le ministre en charge de la Justice appelle au sens et à la responsabilité de tous les Maliens et singulièrement les acteurs de nouveaux médias et les invite à inscrire leurs actions dans le cadre du respect et de la préservation de l'ordre public et de la cohésion sociale.
Aboubacar TRAORE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.