Notre collègue présentant son trophée
au ministre chargé de la Culture, Andogoly Guindo
L’événement a été organisé par Entys
events Africa, une agence de communication basée à Abidjan en Côte d’ivoire
dont le président directeur général est notre compatriote Yacouba Samaké. Cette foire réunit les artisans, les commerçants,
les opérateurs économiques de plusieurs pays africains. C’est un évènement
festif où des artistes se produisent durant des soirées. À cette occasion, les
organisateurs récompensent les talents africains qui contribuent au développement
de leurs pays. Y compris les journalistes qui s’intéressent à la promotion de
la culture.
Selon les promoteurs de cette foire, le
quotidien national «L’Essor» est l’un des rares journaux qui produit régulièrement
des articles sur la culture, le cinéma, l’artisanat et le tourisme. Tout cela,
grâce à la détermination de son spécialiste maison en la matière, Youssouf
Doumbia. Le prix récompense l’effort de celui qui fait
la promotion de notre culture, il y a plus d’une vingtaine d’années. Youssouf
Doumbia a mis son talent au service de plusieurs évènements culturels du pays
notamment en tant que membre du jury. En juillet dernier, il a occupé ce poste à
la Biennale artistique et culturelle Mopti 2023.
Après la réception de cette distinction, il a
exprimé sa joie. «C’est un sentiment de fierté de voir que notre travail est
suivi par beaucoup de personnes qui comprennent que nos productions contribuent
à l’information, la sensibilisation et la prise de conscience de nos lecteurs
par rapport aux enjeux de développement, de paix et de sécurité», a-t-il affirmé.
Et d’indiquer que la valorisation de notre patrimoine culturel participe de
tous ces enjeux.
Il dira que le travail de la presse écrite vaut son pesant
d’or. Le plus important, a-t-il souligné, c’est de le prendre à bras-le-corps
avec amour et joie comme si c’était une compétition de tous les jours. «La
meilleure récompense, c’est quand tu te rends compte que ton travail est suivi
par les lecteurs. Je m’en suis rendu davantage compte à travers ce prix», a
confié le journaliste culturel.
Mohamed DIAWARA
Une exposition exceptionnelle de l’artiste plasticien-comédien, metteur en scène et collectionneur, Abdou Ouologuem, intitulée : «L’âge d’or du Mali» se tient, depuis la semaine dernière dans la salle polyvalente du Musée national..
Pour Issaka Nazoum, ce rendez-vous culturel a été une opportunité de montrer au monde qu’il y a une vie au Mali, particulièrement à Tombouctou qui demeure une destination sûre, contrairement aux informations véhiculées par certains médias.
Les lampions se sont éteints sur la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou lundi dernier sous la férule du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Mais d’ores et déjà, on peut affirmer, sans prendre de gants, que Tombouctou a vécu de sa belle vie tant la fête a .
Dans la cadre des activités de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et sa collègue de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sal.
Les troupes qui participent à la Biennale artistique et culturelle administrent un bel exemple de vivre-ensemble depuis le début de la compétition..
La région a remporte le premier prix. Les Régions de Dioïla et de Tombouctou complètent respectivement le tableau. L’orchestre de Kidal s’en sort avec le prix spécial du Président de la Transition. Bougouni organisera l’édition de 2027.