Les travaux ont été ouverts par la représentante du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Tounkara Sophie Soucko, en présence du président du Forum des organisations de la société civile (Fosc), Badra Alou Sacko et plusieurs invités. L’objectif est d’échanger sur les enjeux et défis majeurs liés à la participation active des femmes et jeunes aux futures élections générales et de proposer des solutions durables. Les panels ont été animés par des experts dotés d’une grande expérience sur les questions électorales au Mali et en Afrique. Le président du Fosc a expliqué que ce panel rentre dans le cadre de l’harmonisation des positions communes de la société civile pour contribuer à la réussite de la Transition.
Badra Alou Sacko a souligné l’importance de cette rencontre pour l’aboutissement de l’organisation d’élections transparentes et crédibles au terme desquelles les femmes et les jeunes occupent toute leur place. Au terme des échanges, a-t-il annoncé, les organisations de la société civile vont formuler des recommandations pertinentes pour une meilleure participation des femmes et des jeunes au processus électoral. Le président du Fosc a assuré que les organisations de la société civile restent engagées auprès des autorités pour la réussite de la Transition en collaboration avec les Partenaires techniques et financiers.
La représentante du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a indiqué que ce panel se tient dans un contexte marqué par l’engagement des autorités dans la refondation de l’État à travers différentes réformes institutionnelles et administratives. Parmi lesquelles, la promulgation d’une nouvelle Constitution le 22 juillet 2023 qui consacre plusieurs droits pour les femmes et les jeunes et la mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Age). Mme Tounkara Sophie Soucko a salué l’engagement des autorités de la Transition de garantir le respect des droits humains, en particulier ceux de la femme, de l’enfant et de la personne vivant avec un handicap. «Il faut noter qu’en plus des violences de tout genre, on constate également des violences à l’égard des femmes en politique et dans les processus électoraux», a-t-elle regretté.
Elle dira que la réalisation de l’Objectif du développement durable (ODD) qui vise à parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation de toutes les femmes et filles (ODD) suppose de s’attaquer aux causes structurelles des inégalités femmes-hommes. Cela, a-t-elle justifié, en vue de provoquer des réflexions sur les dynamiques d’intégration de la dimension genre dans le processus électoral et les réformes politiques et administratives. Mme Tounkara Sophie Soucko a rappelé que notre pays enregistré un bond significatif dans la représentation des femmes, lors des élections communales de 2016 et législatives de 2020 (passant respectivement de 9% en 2009 à 25% en 2016 et de 9,52% en 2013 à 28,57% en 2020).
Elle a précisé que les femmes restent faiblement représentées dans les instances de prise de décisions, surtout au niveau des fonctions nominatives où elles n’atteignent globalement que 20%. Autre défi à relever, selon elle, demeure la très faible participation et représentativité des femmes et des jeunes à tous les niveaux de la pyramide électorale et conformément aux résultats du dernier recensement de la population qui consacre la majorité absolue à ces deux groupes. La représentante de la ministre a fait savoir que cette activité est une réponse aux idéaux de la refondation du Mali qui porte sur l’équité, la justice sociale et une démocratie réelle basée sur le choix des hommes et des femmes, et sur la base des programmes en faveur de la population. Selon Mme Tounkara Sophie Soucko, la rencontre est en phase avec la Politique nationale genre du Mali.
Tiedié DOUMBIA
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