L’information a été donnée ce mardi 19 juillet dans une lettre adressée aux présidents des centres d’examen par les syndicats d’enseignants.
Dans ce document, les responsables locaux des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 et le SYNACOP/AEM notent leur « indignation par rapport aux évènements qui se sont déroulés au centre de Lafiabougou 2ème Cycle de Kéniéba ». Selon les informations, un enseignant aurait été placé sous mandat de dépôt suite à un incident survenu dans le centre d’examen lors de la première journée des épreuves du Bac.
« Au regard de ces évènements, dans le souci de préserver la dignité et l’honneur de l’enseignant, nous demandons la libération sans délai et sans condition de notre collègue surveillant », souligne la coalition des syndicats qui a décidé de ne pas continuer les activités de surveillance des épreuves du Bac démarrées, le lundi 18 juillet.
Les responsables de l’académie d’enseignement de la ville assurent de leur côté que toutes les dispositions ont été prises pour faire remplacer les surveillants ayant abandonné les centres d’examen. Contrairement à certaines fausses informations qui circulent, assurent-ils, les examens du baccalauréat se poursuivent normalement.
Souleymane SIDIBE
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