L’assistance a fait des suggestions visant à améliorer la qualité du travail
Le président de la Commission, Ousmane Issoufi Maïga, a affirmé qu’après la brillante participation des universités au Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale : «nous ne pouvons pas nous passer de votre science pour comprendre un domaine». Selon lui, la rencontre avec les universitaires intervient après celles tenues avec toutes les couches, catégories et organisations socio-professionnelles de notre pays. Ces rendez-vous ont permis d’apprécier l’adhésion massive des populations dans leurs différentes composantes à l’initiative du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a fait remarquer l’ancien Premier ministre. Il est convaincu que ses concitoyens sont en train de perdre les repères qui ont fait la force et la grandeur de notre peuple. C’est pourquoi, Ousmane Issoufi Maïga compte sur les universités pour arrêter les dérives alimentées par les cultures étrangères.
Il dira aussi aux professeurs qu’ils ont les compétences requises, de la pédagogie appropriée pour aider à la production d’un document. Lequel sera désormais une référence pour toutes les initiatives et activités visant la paix, la sécurité, la réconciliation nationale et la cohésion sociale, a souligné l’interlocuteur des chercheurs. «Ces concepts qui sont au cœur des préoccupations nationales permettent de convoquer vos disciples respectifs de l’histoire au développement durable en passant par tous les aspects et vecteurs liés au changement social», a noté le président de la Commission de rédaction de l’avant-projet.
Pour lui, la Charte voulue par le chef de l’État, n’a pas d’autres objectifs. Elle vise, a-t-il poursuivi, à offrir aux Maliens un document de référence à portée nationale contenant des principes, des valeurs, des normes et des attitudes qui sont aussi les référents de l’éthique et de la déontologie du métier d’enseignant. «La Charte pour la paix et la réconciliation nationale doit faire l’objet d’une large entente depuis sa conception jusqu’à sa mise en application et refléter les attentes et les aspirations du peuple malien tout entier», a espéré Ousmane Issoufi Maïga. Il revient, a-t-il fait savoir, de consolider le sentiment d’appartenance à une même nation juste et solidaire. «En tant que modèles pour les jeunes générations, vos contributions sont les plus attendues, car elles aideront à la recherche des solutions décisives pour résorber les crises récurrentes qui ont entamé les fondements de notre société, notamment son système éducatif», a exhorté Ousmane Issoufi Maïga.
Au chapitre des réactions, le recteur de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB) a relevé que l’espoir revient. Dr Ouateni Diallo a estimé qu’il faut que cela soit consolidé. «L’objectif est de sortir le Mali, du tréfonds de l’ignorance», a-t-il assuré. Sa recette en la matière, c’est de mettre l’accent sur la qualité de l’homme malien. Puisque, soulignera-t-il, sans une bonne formation il n’y aura pas de paix et de développement. Quant au directeur de l’Institut supérieur de formation et de recherche appliquée (Isfra) de Katibougou, il a dénoncé la faillite de l’État du fait des régimes précédents. Pr Lassine Soumano a demandé de se remettre en cause pour aller de l’avant. D’après lui, le changement de mentalité des Maliens passe nécessairement par l’école.
De son côté, la directrice de l’Institut national de recherche sur la médecine et la pharmacopée a trouvé que l’esprit partisan ne paye plus. Pr Rokia Sanogo est plutôt pour une approche d’écoute sans contrainte documentaire. En réponse, le rapporteur général de la Commission, Boubacar Sow, a donné des gages pour l’inclusivité autour de la Charte. De même, Pr Bréhima ély Dicko a conclu que les recommandations des fora tenus jusque-là au Mali seront capitalisés.
Namory KOUYATE
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