La Maison africaine de la photographie (Map) a tenu, hier dans la salle de réunion du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, la 27è session ordinaire de son conseil d’administration. La réunion était présidée par le secrétaire général du département de la Culture, Hamane Demba Cissé, en présence du directeur général de la Map, Tidiane Sangaré.
Les administrateurs ont analysé le programme d’activités de l’année 2021 et l’exécution du budget y afférent. Ils ont aussi versé leurs avis dans le débat sur le programme d’activités et le budget de l’exercice en cours. Le président du conseil d’administration a rappelé que l’établissement a effectué, au titre de l’année 2021, plusieurs réalisations. Il s’agit, entre autres, de la numérisation et la restauration d’archives photographiques et documentaires, la collecte et le traitement des données pour l’actualisation du répertoire photographique, l’aménagement des salles d’exposition et l’acquisition d’un groupe électrogène de 110 KVA.
Sur un budget annuel d’un peu plus de 235,6 millions de Fcfa, les dépenses de l’établissement en 2021 se chiffrent à un peu plus de 229,6 millions de Fcfa, soit un taux d’exécution de 99,80%, a-t-il précisé. Le président a aussi expliqué qu’en dépit de ces résultats encourageants, la Maison de la photographie est confrontée à certaines difficultés, notamment l’insuffisance de crédits alloués aux activités photographiques, aux études et recherches, de personnel qualifié et de retard dans l’achèvement des travaux de construction et d’équipement de son siège.
Au titre de l’exercice 2022, le budget de la Map est arrêté en recettes et dépenses à un peu plus de 493,6 millions de Fcfa contre un peu plus de 235,6 millions de Fcfa en 2021, soit une augmentation de 52,26%. Ce budget est réparti entre la subvention de l’État, estimée à un peu plus de 488,1 millions de Fcfa et les ressources propres qui représentent environ 5,5 millions de Fcfa.
Sur la base de ce budget, le programme d’activités proposé s’articule autour des activités suivantes : organisation d’exposition sur les œuvres des photographes maliens, la participation à l’organisation de la 13e édition des Rencontres africaines de la photographie ou Biennale photographique de Bamako, d’un atelier sur la numérisation et la conservation des archives photographiques et l’inventaire, la collecte et numérisation des œuvres photographiques.
Il y a aussi l’acquisition d’équipements techniques de production, de diffusion et de conservation des œuvres photographiques et l’aménagement de salles techniques de travail. Il faut rappeler que le secteur de la photographie dans notre pays se caractérise par un foisonnement d’acteurs et de services avec plus de 1.635 photographes, 953 studios photos, 61 laboratoires de traitement et de titrages et 63 associations, repartis sur toute l’étendue du territoire national.
2022 est l’année de la 23e édition des Rencontres africaines de la photographie de Bamako dont le thème est : «Maa ka maaya ka ca a yèrè kônô», prosaïquement un peu plus d’humanité.
Nahawa SANGARÉ
Rédaction Lessor
La 5è édition du Salon international de l’artisanat du Mali (Siama) s’ouvre aujourd’hui dans notre pays sous le thème : «Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle» pour prendre fin le 7 décembre prochain..
Habibou Dembélé dit Guimba national a fait rentrer la comédie dans une autre dimension. Cet artiste arrive, avec une facilité déconcertante, à arracher le sourire à tout le monde.
Cette œuvre sera présentée par 333 jeunes en référence aux 333 Saints de Tombouctou. La répétition a commencé depuis fin octobre et elle relate les figures historiques des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï avec des forgerons et des griots qui ont construit notre histoire.
Le Salon international de l’artisanat touareg, tenu du 18 au 23 novembre, a dédié la journée du samedi dernier au département des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine. La rencontre a été marquée par un panel sur le thème : secteur artisanal au Mali, alternati.
L’écrivain traditionnaliste, à travers son livre, intitulé : «Le Khasso traditionnel : coutumes et mœurs», lancé le 17 juillet dernier, met en lumière les repères culturels de cet espace linguistique dont il est le «Djeli», de par la bataille de Tumbifara. Dans cet ouvrage de 162 pa.
Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a rencontré, lundi dernier dans ses propres installations, dans le cadre de l’Année de la culture, l’ambassadeur de la Palestine au Mali, Hassan Albalawi..