La séance de l’arbitrage politique du budget d’État
constitue un véritable dialogue de gestion entre le ministère de l’Économie et
des Finances et les ministres sectoriels ainsi que les premiers responsables
des Institutions et des autorités indépendantes. Elle a pour but d’affiner la
qualité de la programmation budgétaire et d’accroître l’efficacité de la
dépense publique de l’État.
Ces rencontres permettent d’obtenir un consensus
sur les allocations budgétaires prévues pour le budget 2023 dont il s’agira de
confirmer ou pas les propositions retenues lors de l’arbitrage technique et
éventuellement de partager avec le ministre de l’économie et des Finances
d’autres préoccupations afin d’apporter les solutions.
Cette séance de l’arbitrage politique dite «ministérielle»
fait suite à la première phase dite «arbitrage technique qui donne lieu aux
discussions entre la Direction générale du Budget, la Direction nationale pour
la planification du développement et les services de la Primature, des
différents ministères ainsi que ceux des Institutions de la République et des
Autorités indépendantes.
Chacun d’entre eux préparant ses propositions qui
comprennent la reconduction des moyens indispensables au maintien des services
publics, les souhaits de mesures
nouvelles à mettre en place et pour lesquelles des moyens financiers
supplémentaires sont nécessaires et/ou les propositions d’économies
budgétaires.
La Loi de finances de l’année, communément appelée budget de
l’État, prévoit et autorise pour chaque année civile, l’ensemble des ressources
et des charges de l’État. Ce budget constitue le principal instrument
d’opérationnalisation des politiques publiques et reflète les priorités du
gouvernement en matière de recettes et de dépenses.
Au terme de cette séance, prévue le 2 août 2022, le maximum de consensus obtenu permettra au ministère de l’Économie et des Finances d’élaborer l’avant-projet de budget d’État qui sera présenté au Premier ministre lors d’un Conseil de Cabinet organisé à cet effet. Ensuite, le projet de budget d’état sera présenté en conseil des ministres pour son adoption, et par la suite, il sera approuvé par le Conseil national de Transition au plus tard le 31 décembre 2022.
Source : CC/MEF
Rédaction Lessor
Ah oui ! Tout indique, ce matin du mercredi 26 novembre 2025, que la situation s’est améliorée concernant l’approvisionnement en carburant dans la ville de Bamako. La circulation reprend son rythme habituel. Les embouteillages aussi..
Le président du Conseil malien des chargeurs (CMC), Kissima dit Bakissima Sylla, a annoncé ce mercredi 26 novembre que des dérogations exceptionnelles ont été accordées aux marchandises maliennes bloquées au port de Dakar..
Dans cet entretien exclusif, le directeur général des Impôts évoque, entre autres, les étapes franchies en termes de transformation numérique de ses services, les avantages concrets pour les citoyens et les entreprises, les défis rencontrés et les innovations à venir pour consolider cette d.
Avec la pénurie de carburant, plusieurs véhicules de transport en commun avaient disparu de la circulation dans la capitale. Ils refont surface aujourd’hui avec la disponibilité du précieux liquide dans certaines stations-services. Et cela grâce aux efforts des autorités et des importateurs .
La réunion du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, tenue hier à la Primature sous la présidence du Premier ministre Abdoulaye Maïga, a aussi salué les effets immédiats du protocole d’accord ayant permis d’accélérer le dédouanement des camions citernes. Cepend.
Un protocole d’accord a été signé vendredi dernier entre le gouvernement et les groupements des pétroliers pour accélérer les procédures de dédouanement des citernes d’hydrocarbures. Le ministre du Commerce et de l’industrie, Moussa Alassane Diallo, a pu constater l’effectivité sur .