L'Essor : Comment s’est passée la préparation de l’équipe ?
Demba Mamadou Traoré : On s'apprête à disputer le tournoi de la Zone A l'Union des fédérations ouest-africaines (UFOA) chez nous au Mali. Pour faire une bonne compétition, nous nous sommes préparés dans tous les sens du terme. Depuis le jour de ma nomination à la tête de l'équipe, nous nous sommes mis au travail. Grâce à l'implication du département chargé de la Jeunesse et des Sports et de la Fédération malienne de football, nous avons effectué trois stages dont le dernier s'achève ce jeudi (hier, ndlr). Nous sommes donc fin prêts pour la compétition.
Les joueurs ont le moral au beau fixe, Dieu merci, les tests d'imagerie par résonance magnétique (IRM, ndlr) ont été concluants. Le travail que nous avons accompli va nous aider pour la qualification à la Coupe d'Afrique U17 et, bien sûr, pour la victoire finale. Nous avons livré plusieurs matches amicaux contre des équipes de D2 et des Académies, mais aussi la sélection nationale U17 de mon frère Adama Djéfla Diallo. Ces matches nous ont permis de déceler quelques lacunes qui ont été corrigées. À l'issue des deux matches contre la sélection nationale U17, Adama Djéfla Diallo m'a prodigué de précieux conseils, je compte sur l'accompagnement et le soutien de tous les entraîneurs maliens pour mener à bien ma mission.
L'Essor : Jouer à Bamako est une source de motivation, mais cela peut également mettre la pression sur les joueurs. Vos joueurs sont-ils prêts sur le plan mental ?
Demba Mamadou Traoré : Je pense plutôt le contraire. Pour moi jouer à Bamako va être une source de motivation supplémentaire pour les joueurs. C’est vrai tous les jeunes participent à leur première campagne zonale, mais cela ne devrait pas constituer un handicap pour l’équipe. Les jeunes ont la chance de jouer devant les supporters maliens, les autorités du pays et surtout leurs familles. Nous allons continuer de leur inculquer l’esprit de la gagne et j’espère que l’équipe ira au bout.
L'Essor : Un mot sur votre premier adversaire, le Libéria ?
Demba Mamadou Traoré : Toutes les équipes se valent et méritent d’être respectées. Le Libéria est un anglophone et ce qui caractérise les pays anglophones, c’est le football physique qu’ils appellent eux-mêmes le fighting spirit (esprit combatif en français, ndlr). Primo, nous devons être au top sur le plan physique et gagner des duels, secundo, imposer notre jeu et tertio, être efficaces devant les buts. Pour moi, ce sont quelques clés du match, mais je le répète, à ce niveau il n’y a pas une grande différence entre les équipes et nous devons prendre tous nos adversaires au sérieux.
Propos recueillis par
Djeneba BAGAYOGO
La 4è édition de l’Open de la Ligue régionale d’escrime de Ségou s’est déroulée, samedi dernier, dans la capitale des Balanzans, précisément à l’école Fah Keïta de Pelengana. Cette année, la compétition a regroupé les escrimeuses et escrimeurs des Ligues d’escrime de Bamako, .
Ferveur populaire, défilé des délégations et prestations artistiques : plus qu'une compétition sportive, la cérémonie d'ouverture des Jeux de l'AES s'est imposée comme un appel vibrant à l'unité et à la souveraineté du Sahel.
Malienne de football (Femafoot), Mahazou dit Baba Cisset, a été élu 2è vice-président de la Zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A). L’élection s'est tenue, le dimanche 6 septembre à Banjul, en Gambie, lors de la 15è Assemblée générale élective de l’organisati.
L’Union sportive des forces armées et de sécurité (USFAS) a été sacrée dimanche en Gambie, championne de la Zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A) pour la deuxième fois, après son succès lors de l’édition 2025 à Dakar. En finale, la capitaine Fatoumata Karenta.
L’aventure des Aigles Dames s’arrête en phase de groupes de la Coupe du monde féminine de basketball 2026. La sélection nationale a plié l'échine (58-83), hier face au pays hôte, l’Allemagne, lors de sa troisième et dernière rencontre de poule. Ce revers intervient 48 heures après lâ€.
Dans la délégation malienne beaucoup de personnes redoutaient la fatigue pour les Aiglonnets arrivés tard lundi soir (00h 30) à Ouagadougou et qui n’ont eu que quelques heures de repos avant leur premier match hier contre l’équipe B du Burkina Faso. Il n’en a rien été, les protégés de.