L'information a été confirmée par le chef de l'État français Emmanuel Macron à travers les réseaux sociaux.
« Frédéric Leclerc-Imhoff était en Ukraine pour montrer la réalité de la guerre. À bord d’un bus humanitaire, aux côtés de civils contraints de fuir pour échapper aux bombes russes, il a été mortellement touché », a écrit le chef de l’État français sur Twitter. Il s’agit du huitième journaliste et deuxième français tué en Ukraine, selon Reporters sans frontières (RSF), depuis le début de l’offensive russe, le 24 février dernier.
Selon plusieurs sources et témoignages, le journaliste en reportage dans le Donbass pour BFMTV, a été tué dans l'est de l'Ukraine alors qu'il accompagnait des civils à bord d'un bus humanitaire près de Severodonetsk. Il travaillait depuis six ans pour BFMTV et a été touché par un «éclat d'obus alors qu'il suivait une opération humanitaire», a précisé son employeur, peu de temps après l'annonce de la mort du journaliste sur Twitter par Emmanuel Macron
Une version toutefois contredite par un officier de la milice populaire de la République autoproclamée de Lougansk, dans le Donbass, qui a dénoncé lundi, à l'Agence de presse officielle russe TASS, ce qu'il a qualifié de fausses informations pour justifier la mort du journaliste français : «Il n'est pas présenté seulement comme un journaliste. Même les médias ukrainiens disent qu'il était un volontaire. Donc, nous n'écartons pas (la possibilité) qu'il était engagé dans la livraison d'armes et de munitions aux positions des forces armées ukrainiennes. (...)
Je ne le qualifierais pas de journaliste puisque toutes ses activités étaient, probablement, d'un autre type. Il peut être qualifié de mercenaire étranger. Et c'est absolument clair qu'il était complice des forces d'extrême droite ukrainiennes. Ils délivrent des munitions qui sont utilisées pour tuer des civils».
Et d'ajouter : «Maintenant, ils essaient de mettre cette affaire en avant pour exciter la communauté internationale et nous présenter sous un mauvais jour, et nous accuser de tuer des journalistes».
Lundi, le pôle crimes contre l'Humanité et crimes de guerre du Parquet national antiterroriste (PNAT) français a indiqué au journal français le Figaro avoir ouvert une enquête après la mort de Frédéric Leclerc-Imhoff. L'enquête de flagrance confiée à l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH) porte également sur «les blessures subies par son confrère Maxime Brandstaetter», présent avec lui lors du reportage, a précisé le PNAT
Aboubacar TRAORE
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