Bâtir un Mali où les politiques publiques sont pleinement au service du peuple, où la cohérence entre la planification et l’action garantit des résultats tangibles, c’est la volonté politique affichée par les autorités de la Transition. Dans cette dynamique, la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a procédé, mardi dernier, à la remise d’un important lot de matières d’œuvre à plusieurs Centres de formation professionnelle (CFP). La cérémonie a eu lieu au Centre de formation professionnelle de Sénou en présence des représentants des centres bénéficiaires.
Sont concernés par cette donation, les Centres de formation de Sénou, Missabougou, Fana, Tominian, Sikasso, Yanfolila, Badougou Djoliba, Yangasso, Bougouni, Saï, Yorosso et Kéléa. Le don comprend du matériel de qualité supérieure couvrant les métiers de construction métallique, d’électricité, de bâtiment, de la maçonnerie, de la peinture bâtiment, en froid climatisation, de la menuiserie bois et de carrelage, de mécanique automobile et moto, photovoltaïque et électronique, ainsi que de coupe couture et peinture. Financé intégralement sur le budget national à hauteur de 2 milliards Fcfa, ce geste témoigne de l’investissement conséquent de l’État pour renforcer les capacités opérationnelles des apprenants.
Dans son discours, Mme Oumou Sall Seck a expliqué que l’objectif de son département est de faire de la formation professionnelle, un levier puissant pour doter la jeunesse et les femmes de compétences techniques indispensables à leur insertion durable sur le marché du travail. Elle dira aussi que les matières d’œuvre remises aux centres de formation professionnelle sont plus que des simples appuis matériels. Elles incarnent le lien vital entre la théorie et la pratique permettant aux apprenants de développer des savoirs-faire adaptés aux exigences du monde professionnel.
La ministre chargée de l’Entrepreneuriat national a insisté sur la gestion transparente et responsable de ces dons précieux.
Pour elle, la transparence dans la gestion des ressources publiques est une règle d’or indiquant au passage que ces présents ne doivent en aucun cas être détournés de leur objectif premier. «Je compte sur le sens élevé d’engagement et de responsabilité de tous les directeurs pour veiller à ce que chaque matériel serve exclusivement à la formation et à l’épanouissement professionnel des apprenants», a-t-elle espéré. Elle a, par ailleurs, invité les directeurs des centres à faire preuve de vigilance et d’engagement pour que ces matières d’œuvre contribuent efficacement à la formation de mains d’œuvre qualifiées, compétentes et prêtes à relever les défis économiques du pays.
Abdoul Karim COULIBALY
L’Agence malienne d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Amaq-Sup) affiche clairement son ambition de devenir une référence en matière d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur à l’échelle sous-régionale. Les résultats enregist.
Dans le cadre de l’opération Sounkalo solidarité, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé, mardi dernier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une cérémonie de rupture collective du jeûne avec les organisation.
La salle de conférence du gouvernorat de Gao a servi de cadre, samedi dernier, à une rencontre d’échanges du ministre de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, avec les responsables de ligues de toutes les disciplines sp.
Dans cette interview, l’historien et écrivain Younoussa Hamara évoque l’origine du quartier Saneye et son célèbre cimetière dans la Cité des Askia, son importance pour le tourisme local et le mystère qui entoure le vieux site.
En ce mois béni, il y a forte demande de ces produits surtout le «djouka». Cela se justifie par le fait que sa préparation permet aux cuisinières de gagner du temps.
Depuis plus de dix jours maintenant, musulmans et chrétiens du Mali vivent en parallèle le mois béni de Ramadan et le Carême, une coïncidence rare qui n’avait pas eu lieu depuis de nombreuses années. Tout a commencé le mercredi 18 février 2026: dès l’aube, les fidèles musulmans ont ent.