Les lauréats seront célébrés à l’occasion de la Journée de l’enfant africain
Le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Amar Touré, a présidé, vendredi dernier dans la salle de conférence de son département, la cérémonie de lancement du concours national récompensant les meilleurs productions journalistiques portant sur la protection et la promotion des droits de l’enfant au Mali.
C’était en présence de la représentante du Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef,) Mme Keïta Fatou N’Diaye, du directeur général de l’Amap, Alassane Souleymane, et du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté. Cette initiative vise à encourager et à primer l’excellence des professionnels des médias dans le traitement de thématiques liées aux droits des enfants.
Le concours est ouvert aux journalistes professionnels ainsi qu’aux stagiaires et étudiants en journalisme et communication. Les candidats peuvent postuler dans quatre catégories, à savoir la presse écrite, la radio, la télévision et la presse en ligne. Pour cette édition, deux prix spéciaux seront décernés. Il s’agit du prix spécial presse en ligne pour récompenser l’innovation et l’interactivité dans le traitement digital des droits de l’enfant et le prix spécial «Enfants journalistes» destiné à encourager les productions réalisées par les enfants eux-mêmes, afin de porter leur propre voix.
Aussi, les œuvres doivent être réalisées et diffusées sur un support professionnel dans la période entre juin 2025 et avril 2026. Pour ce qui est des dépôts des candidatures, les œuvres doivent être déposées, au plus tard le 15 avril 2026, physiquement au secrétariat particulier du secrétaire général du ministère en charge de la Communication sis à la Cité administrative (Bâtiment 9, 3è étage) ou par courrier électronique à ceciletounkcommunication@yaho.com.
Concernant la presse écrite et en ligne, les articles doivent avoir un titre, un chapeau, des intertitres, un ou plusieurs encadrés, une ou plusieurs illustrations accompagnées de légendes. Pour la télé et la radio, les éléments soumis doivent respecter les normes et standards journalistiques en fonction du genre rédactionnel. À l’occasion, la représente de l’Unicef a précisé que l’organisation de ce concours sur les droits de l’enfant témoigne de l’importance que les autorités accordent à la protection et à la promotion des droits de chaque enfant.
Selon Keïta Fatou N’Diaye, les médias jouent un rôle essentiel dans la construction d’une société attentive aux besoins et aspirations des plus jeunes à travers des reportages, des analyses et productions. Les journalistes, a-t-elle poursuivi, contribuent à éclairer les enjeux auxquels les enfants sont confrontés au quotidien. Ils dévoilent parfois des réalités invisibles, donnent la parole aux plus vulnérables, sensibilisent le grand public et encouragent l’action. Leur travaille, a-t-elle insisté, participe à façonner un environnement où les droits des enfants sont davantage compris, respectés et défendus.
Par ailleurs Mme Keïta Fatou N’Diaye a aussi rappelé que les œuvres soumises sont évaluées, selon des critères exigeants portant sur la pertinence du sujet, l’originalité du traitement, la qualité rédactionnelle, la fiabilité des sources et la capacité à toucher un large public. Ces critères, selon la représentante de l’organisme onusien, reflètent l’engagement des organisateurs vers un journalisme professionnel, responsable et éthique. Elle a encouragé les journalistes, les étudiants et les jeunes talents à participer nombreux à ce concours.
Appel à la conscience professionnelle et l’étique-Elle a aussi salué l’engagement constant du ministère en charge de la Communication et l’ensemble des acteurs impliqués dans l’organisation de ce concours. Enfin, Fatou N’Diaye a réaffirmé l’engagement de l’Unicef à poursuivre aux côtés du gouvernement, des médias et l’ensemble des partenaires, le travail essentiel visant à permettre à chaque enfant de continuer à bénéficier de tous ces droits et jouer pleinement sa partition dans la construction du Mali Kura. Les lauréats seront célébrés le 16 juin 2026 à l’occasion de la Journée de l’enfant africain.
Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général du ministère en charge de la Communication dira que l’enfant n’est pas seulement l’avenir de la nation, il est surtout la promesse, l’espérance et la conscience de demain. Selon Alkaïdi Amar Touré, protéger ces droits, c’est protéger l’âme même du Mali. «Notre pays, fidèle à ses engagements internationaux et à ses valeurs culturelles, de solidarité, de protection des plus vulnérables, après avoir ratifié la convention relative aux droits des enfants, s’emploie à traduire ses principes dans nos politiques publiques», a-t-il témoigné. Et d’expliquer qu’aucune politique publique ne peut produire ses effets sans la mobilisation des médias.
Il a rappelé que ce concours national n’est pas une simple compétition, mais un appel à la conscience professionnelle, à l’éthique et à l’engagement citoyen. Alkaïdi Amar Touré a salué l’engagement de l’Unicef et l’ensemble des acteurs qui accompagnent cette dynamique. Leurs contributions, selon le secrétaire général du ministère en charge de la Communication, renforcent la crédibilité et la portée nationale de ce concours. Il a également invité l’ensemble des professionnels des médias, de Bamako aux régions en passant par les radios communautaires et les plateformes numériques, à participer massivement au concours.
Abdoul Karim COULIBALY
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