L’objectif est permettre de rendre la viande rouge commercialisable, saine et sans danger pour les consommateurs
La cérémonie était présidée par le secrétaire général dudit département,
Adama Yoro Sidibé.L’examen et la validation du nouveau cahier de
charges pour la construction des usines de viande dans les Régions de Sikasso,
Mopti, Gao et à Bamako, mais aussi des termes de référence pour la sélection
d’investisseurs privés, étaient les points inscrits à l’ordre du jour.
Notre
pays dispose d’un potentiel de transformation du bétail en viande et des
sous-produits (peaux, cuirs, lait et autres). Le Mali est un pays d’élevage et
possède l’un des cheptels les plus importants de l’Afrique de l’Ouest. Il
occupe le 1er rang au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine
(Uemoa) et le 2è dans l’espace de la
Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).
C’est au regard de ce potentiel énorme que le
ministère de l’Industrie et du Commerce, à travers le Programme de développement
à l’exportation de la viande du Mali (Prodevim), envisage la réalisation
d’usines de viande dans les localités susmentionnées. Mais aussi de conduire
une procédure de consultation pour une manifestation d’intérêts afin
d’attribuer les résultats déjà disponibles de l’étude, tout en accompagnant le
secteur privé dans le cadre de la réalisation du programme.
Le secrétaire général du ministère en charge
de l’Industrie a expliqué qu’à ce jour, le Mali ne dispose pas d’usines de
viande répondant aux normes internationales sanitaires, d’abattage, de découpe,
de conservation et de transport de viande.
D’où la nécessité, a-t-il souligné, de
construire des usines de viande permettant de rendre la viande rouge
commercialisable, saine et sans danger pour les consommateurs, mais aussi de
faciliter son exportation vers les pays voisins.
Selon Adama Yoro Sidibé, c’est dans le souci
d’une relance véritable et durable des exportations de viande du Mali et
d’inversion de la tendance actuelle, c’est-à-dire exporter davantage de la
viande que du bétail sur pied, que son département a initié une étude de
faisabilité pour la construction des usines de viande dans les régions concernées.
Cela, avec le soutien technique et financier
du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et de
l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi). Il a
indiqué que cette étude s’inscrit dans le cadre des projets d’appui à la
transformation et à la commercialisation de la viande. L’étude vise également
l’amélioration des conditions actuelles d’investissement dans les domaines de
la transformation du bétail en viande et de son exportation dans les marchés
des centres urbains et satellites des régions.
S’y ajoute l’exportation de la
viande vers des marchés de la sous-région ouest-africaine, d’Afrique centrale,
du Maghreb et d’autres vers lesquels le transport peut s’effectuer tant par la
route que par voie aérienne ou ferroviaire.
Le Prodevim a pour missions d’assurer le développement
de l’exportation de la viande dans le cadre de la promotion du commerce extérieur
à travers la filière viande et d’autre part de contribuer à l’optimisation du
potentiel de l’élevage, dont dispose le Mali. Il a pour objectifs de contribuer
à l’amélioration des revenus de productions des marchands et de soutenir l’amélioration
des conditions de transformation du bétail en vue de l’exportation.
Anta CISSÉ
Rédaction Lessor
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