L’information a été donnée, vendredi dernier dans un hôtel de la place, à la faveur d’une conférence de presse animée par l’initiatrice et coordonnatrice générale du festival, Mme Olivia Bayala. Elle était accompagnée de la patronne du Festival international de la cuisine africaine de Bamako (Ficab), Mme Traoré Oumou Traoré, et de celle du Festival de grillades de Niamey (Fgn), Mme Irosalia Maïga.
Cet
événement de portée régionale est parrainé par les trois ministres en charge de
la Culture des pays de l’AES. Il vise à promouvoir la richesse culinaire et
culturelle, mais aussi à stimuler le développement économique, renforcer la
cohésion sociale et améliorer l’attraction touristique des pays de la
Confédération des États du Sahel.
Le festival se déroulera concomitamment avec
le Fespaco de 2025. Les patronnes des trois festivals ont lu une déclaration
liminaire pour montrer la nécessité de s’unir et de travailler pour la
consolidation de la vision des pays de la Confédération à travers la promotion
de notre identité culturelle. Selon les conférencières, le Figic/AES est la
fusion des expertises et expériences de ces trois événements culinaires dans
les trois pays concernés. Elles ont expliqué que la gastronomie se positionne
de nos jours comme un levier stratégique pour la promotion culturelle,
économique et sociale.
C’est dans cette dynamique que les organisatrices des
trois festivals sur la gastronomie se sont réunies pour valoriser le patrimoine
culturel culinaire de l’AES en vue de renforcer la coopération régionale et
interculturelle. La rencontre mettra en avant la diversité culturelle en
valorisant le cousinage à plaisanterie tout en honorant les ethnies des
différentes nations à travers le dialogue interculturel et le rapprochement
communautaire.
Pour Mme Olivia Bayala, le Figic/AES est plus qu’un simple
rendez-vous gastronomique et culturel, il constitue un véritable carrefour
d’échanges et de rencontres. Il est le fruit de la capitalisation des efforts
issus de trois événements de même objectif qui ambitionnent de sélectionner un
menu AES à travers une compétition culinaire dans les trois pays.
Le programme prévoit des concours de plats
traditionnels et utilisation des produits locaux, des conférences-débats, des
espaces de sensibilisation sur le cousinage à plaisanterie et échanges
interactifs sur les anciennes pratiques culinaires et culturelles, des plateaux
d’animation traditionnelle sur le théâtre, la poésie, les us et coutumes peul
et mossi, des expositions, entre autres.
Aussi, il est inscrit dans l’agenda
une journée dédiée aux dogons du Mali et aux touaregs du Niger. Les
initiatrices ont aussi soutenu que le festival est ouvert à tous ceux qui
s’inscrivent dans la promotion de l’art culinaire de la Région du Sahel. Et de
témoigner de leur reconnaissance aux autorités de la Confédération pour leur
soutien considérable. Elles n’ont pas manqué de souligner l’implication
personnelle du ministre chargé de la Culture, Mamou Daffé, pour la réussite de
la conférence de presse.
Rendez-vous est pris pour le 25 février prochain au pays des Hommes intègres.
Amadou SOW
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