Le président de la FMBB (c) lors de la conférence de presse
«Politique de sauvegarde dans le milieu de basket-ball contre les abus et harcèlements sexuels», c’est le nom du document (17 pages), fruit d’un partenariat entre la FMBB et l’ONG Terre des Hommes. Le document s’article autour de trois grands axes : dispositif de prévention et de réponse, mise en place et renforcement du dispositif de sauvegarde (clubs et sélections nationales), dispositif de suivi, évaluation et capitalisation. Dans son exposé liminaire, le président de la FMBB a d’abord rappelé que le sport est considéré comme une opportunité qui donne des perspectives économiques et attire beaucoup de jeunes. Mais selon Me Jean Claude Sidibé, les institutions sportives sont peu conscientes des risques auxquels peuvent faire face les enfants, les jeunes et d’autres acteurs dans la pratique du sport, toutes disciplines confondues.
Au regard des scandales d’abus qui éclaboussent les milieux du sport à travers le monde, la question de l’intégration de la sauvegarde dans le sport devient un besoin réel auquel il faut répondre, a poursuivi le conférencier. Le Mali et le secteur du basket-ball ne font pas exception à cette réalité préoccupante au niveau mondial. «Il y a deux ans, une bombe s’est abattue sur notre pays. Le Mali a été considéré pendant logtemps comme une terre de pédophilies. Depuis deux ans, nous nous battons pour prouver que nous ne sommes pas de cette terre de pédophilies. Il peut y avoir des brebis galeuses ici comme ailleurs. Mais les gens doivent savoir que l’ensemble des formateurs et dirigeants du Mali sont de bonnes mœurs», a martelé le président de la FMBB. «Nous nous sommes soumis à la volonté de FIBA (Fédération internationale de basket-ball, ndlr) de faire adopter des textes. C’est la première fois dans l’histoire du basket mondial qu’un pays élabore et adopte des textes sur la sauvegarde de ses propres enfants. L’ONG Terre des Hommes nous a beaucoup aidé avec l’Association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie» (AJCAD), conclura Me Jean Claude Sidibé, en indiquant que les nouveaux textes ont été adoptés lors du Conseil national de la FMBB qui s’était déroulé le 10 mai dernier à Bamako.
Concernant le rapport Mclaren sur la protection des mineurs, le premier responsable du basket-ball national a expliqué que lors de la 18è Assemblée générale élective de FIBA-Afrique qui s’est déroulée, il y a quelques jours à Maputo (Mozambique), il a fait un plaidoyer pour les dirigeants maliens qui ont été suspendus suite aux allégations de harcèlements sexuels.
Il s’agit de l’ancien président de la FMBB, Harouna B. Maïga, son vice-président, Amadou Traoré et son secrétaire général, Seydou Maïga. «Cette enquête (le rapport Mclaren, ndlr) aurait eu un meilleur résultat si elle avait été confiée à FIBA-Afrique. C’est un rapport maquillé dirigé par des personnes contre d’autres, jamais la vérité n’a été cherchée dans ce rapport», a fustigé Me Jean Claude Sidibé, qui estime que le seul crime des personnes citées plus haut «est le refus de communiquer aux enquêteurs les états financiers de la fédération».
Le président de la FMBB s’indigne aussi du fait que FIBA ne donne aucun financement au Mali. «un pays en guerre, dont les enfants sont amoureux du basket». Il a demandé à FIBA de rendre son verdict dans le dossier des allégations de harcèlements sexuels pour permettre aux dirigeants suspendus d’intégrer le monde du basket. «Nous avons souffert et nous souffrons encore du fait que des dirigeants innocents sont encore écartés du basket», a critiqué Me Jean Claude Sidibé, visiblement remonté contre l’instance dirigeante du basket mondial ou plutôt les auteurs du rapport Mclaren.
Seibou Sambri KAMISSOKO
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