La reunion était présidée par la conseillère technique
au ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du
Tourisme, Mme Diarrah Sanogo, en présence du directeur général de l’établissement,
Dr Bréma Moussa Koné, et des administrateurs.
Les travaux portaient sur le point d’exécution de la précédente
session, les rapports d’activités 2022, l’examen et l’adoption du rapport d’exécution
du budget pour le même exercice. Les administrateurs se sont aussi prononcés
sur le programme d’activités et le
budget de 2023.
Mme Diarrah Sanogo a, au nom du ministre, salué les nouveaux
administrateurs et félicité la direction pour sa détermination à faire la
promotion de l’industrie cinématographique. Elle a aussi rappelé le contexte du
pays, avant d’évoquer les difficultés de l’établissement.
Cette 7è session se tient à un moment où notre pays est résolument
engagé dans la voie de la refondation, laquelle met la culture au cœur de ce
vaste chantier de reconstruction. À noter que l’année 2022 a été une période
particulièrement éprouvante pour le monde de la création en général et
particulièrement du cinéma et de l’audiovisuel en raison des dures conditions
imposées par les crises sanitaire et sécuritaire.
Le bilan de l’exercice écoulé fait ressortir la réalisation
de certaines activités malgré les contraintes budgétaires. Elles sont, entres
autres, la tenue des 5è et 6è sessions du conseil d’administration,
l’organisation d’un atelier d’échanges et de partage sur l’opérationnalisation
du Faic.
En dépit des contraintes liées aux crises sanitaire et sécuritaire,
de réels défis de gouvernance se présentent au Faic. Dans l’exécution de ses
missions, l’établissement est confronté à d’énormes difficultés liées par
exemple à la non mobilisation des 6 milliards de Fcfa de dotation initiale et à
la non introduction dans le circuit d’adoption de textes relatifs à
l’institution de la redevance cinématographique et audiovisuelle, gage de la pérennisation
des ressources pour le financement des projets cinématographiques et
audiovisuels.
Le budget 2023 du Faic est équilibré en recettes et dépenses à un peu plus de 200 millions de Fcfa. Pour cette session, les administrateurs ont fait le bilan de l’ensemble des actions entreprises par la direction, analysé la situation du Faic et dégagé les voies et moyens pour son développement.
Dr Bréma Moussa Koné a exprimé sa préoccupation par rapport à
la mobilisation des 6 milliards de Fcfa qui constitue un challenge pour son établissement.
Malgré le contexte de la crise, le cinéma a besoin d’un fonds pour s’affirmer
sur le plan national et international.
«Aucune industrie cinématographique ne peut s’épanouir sans fonds», a rappelé le premier responsable. Il a cité l’exemple des pays voisins qui ont relevé la barre pour s’affirmer sur l’échiquier du cinéma africain. On peut citer le Sénégal, qui a mis à disposition un fonds pour soutenir le secteur lors du dernier Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco). Il a lancé un cri du cœur pour la mobilisation des 6 milliards de Fcfa.
Amadou SOW
La 5è édition du Salon international de l’artisanat du Mali (Siama) s’ouvre aujourd’hui dans notre pays sous le thème : «Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle» pour prendre fin le 7 décembre prochain..
Habibou Dembélé dit Guimba national a fait rentrer la comédie dans une autre dimension. Cet artiste arrive, avec une facilité déconcertante, à arracher le sourire à tout le monde.
Cette œuvre sera présentée par 333 jeunes en référence aux 333 Saints de Tombouctou. La répétition a commencé depuis fin octobre et elle relate les figures historiques des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï avec des forgerons et des griots qui ont construit notre histoire.
Le Salon international de l’artisanat touareg, tenu du 18 au 23 novembre, a dédié la journée du samedi dernier au département des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine. La rencontre a été marquée par un panel sur le thème : secteur artisanal au Mali, alternati.
L’écrivain traditionnaliste, à travers son livre, intitulé : «Le Khasso traditionnel : coutumes et mœurs», lancé le 17 juillet dernier, met en lumière les repères culturels de cet espace linguistique dont il est le «Djeli», de par la bataille de Tumbifara. Dans cet ouvrage de 162 pa.
Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a rencontré, lundi dernier dans ses propres installations, dans le cadre de l’Année de la culture, l’ambassadeur de la Palestine au Mali, Hassan Albalawi..